Les peintres du mois d’avril 2015

Publié: mars 28, 2015 dans peintures

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Un presque américain au Chat

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THE BUXOM BLADE n’est qu’un patronyme, à défaut d’être celui d’un groupe, il accompagne un berruyer, qui l’eut cru, un rocker solitaire, mais pas tout le temps, avec un répertoire de vieilles chansons américaines qui swinguent plutôt pas mal. Bon mais avec un nom pareil, il fallait une voix, il l’a, un déhanché aussi, il l’a, une guitare qui sonne bien, il l’a et le sens du contact, il l’a. Tiens on dirait pas une pub ? Bref, il a tout ce qu’il faut mais je voulais aussi savoir si vous l’aviez en bleu ? Non en blues. Le musicien faisait mercredi soir une courte étape au Chat-qui-Louche, rue Saint-Etienne, à l’invitation d’Alain Charrier, jamais en reste sur les bons coups, qui a même prêté sa guitare, c’est dire s’il est accueillant. Enfin on a passé un bon moment, comme souvent au Chat, avec cette impression que tout est improvisé. Et après ? Après c’est l’Italie et une tournée de quatre ou cinq concerts, on en aura des nouvelles.

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Pierre Duriot

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Pierre Duriot retenu pour le salon de L’île des impressionnistes à Chatou dans les Yvelines, fin juin.

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Jacqueline et Jean-Charles DESAULLE (Sociétaires du GROUPE) vous invite à découvrir leur exposition à l’office de tourisme de la Charité sur Loire. (58)  Du 8 au 31 mai 2015.

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Fabien Picard : chercheur d’images

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L’affaire a commencé sur le Mékong, à bord d’une pirogue achetée localement et utilisée pour descendre le grand fleuve asiatique en autonomie. Confronté aux couleurs de l’Orient, le voyageur a ressenti la nécessité des images, d’une immortalisation des visages et des lieux. De ce premier périple est né le goût de l’aventure lointaine, objectif en main. L’armée, par l’intermédiaire des Pompiers de Paris, a donné corps à cette passion en intégrant le jeune homme comme infographiste, lui permettant également d’assurer des gardes de photographe dont le rôle est la mise en valeur des actions des soldats du feu. Il y a appris l’action, le cadrage, la saisie des instants dramatiques. L’attrait du vide a attrapé l’homme par le bras, l’invitant à se jeter dans l’azur avec ses camarades de rang. Titulaire, après plusieurs centaines de sauts, de son examen théorique de parachutiste professionnel, il prépare, avec les moniteurs du Centre de parachutisme Paris-Nevers, l’épreuve pratique pour emporter un passager en tandem. La discipline vertigineuse lui a donné matière à recherche d’images spectaculaires avec des vidéos et photographies de chutes libres, notamment à destination des baptisés qui font filmer leur premier saut.

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Retour en Asie, avec un projet de trek sur le fleuve gelé indien Zanskar, dans des paysages proches de ceux du Tibet, avec à la clé une idée de livre en forme de carnet de voyage. Il crapahute avec ses copains sur la glace de février, étrenne des objectifs avec un œil neuf de professionnel, capture la magie des hivers du toit du monde, mais ne réalise pas la totalité du parcours espéré à cause d’un éboulement monumental qui a coupé la route prévue. Qu’importe, la découverte des gens de là-bas et des architectures typiques va donner lieu à une nouvelle collection d’images. Un œil sur l’altimètre, l’autre dans l’objectif, Fabien Picard trace sa verticale, espère prochainemet mêler les clichés au sol et en vol, exploiter le voyage et le sport extrême, réaliser au passage, quelques rêves éveillés.

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 Pierre Duriot

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Marie-Pierre Carlier

SCHUMANN BRAHMS ET L AMOUR, dimanche 10 mai, 17:00

Théâtre Des Forges Royales, à Guérigny

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Mori et Boisserolle en entreprise

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Vincent Boisserolle

C’est l’une des facettes de l’art : le mécénat. L’entreprise vauzellienne Alliance propreté service, ses patrons, M. et Mme Zamora, ont ouvert leurs locaux à deux artistes, à l’occasion de l’installation d’un escalier monumental métallique dans les bureaux par le ferronnier d’art Vincent Boisserolle. Pierre Mori a accroché ses toiles et une série de présentations a eu lieu au cours du mois d’avril, dont la dernière, samedi 25, avec l’accueil de clients et de proches de l’entrepreneur, en compagnie du chocolatier Ragueneau. Pierre Mori, l’homme aux couleurs, aux maisons stylisées, aux cieux et aux mers bleu tendre, a investi couloirs et bureaux avec de très nombreuses œuvres représentatives de ses thématiques habituelles, de son style reconnaissable entre mille. Vincent Boisserolle également, tire son originalité d’un design très personnel, à la fois massif et artistique de tôle pliée, soudée et ajourée, selon une technique typique de l’artiste, à base de carrés découpés au chalumeau. Le gris contemporain du métal, les couleurs de Mori, s’associent pour le meilleur et tournent cette entreprise locale vers la vie artistique et les grands noms de l’art, proposés par le galeriste Pierre Daudet, installé rue des Merciers à Nevers. Vernissages sur invitation pour une exposition certes privée, mais qui aura vu passer des amateurs issus de nombreuses entreprises locales, ces événements ont ravi les artistes et les participants à ce point que le couple Zamora, en collaboration avec Artiste-Galerie, travaille à une programmation artistique pour les prochains mois.

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Pierre Mori

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Pierre Mori, Vincent Boisserolle, Mme et M. Zamora

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VENDREDI 24 AVRIL : BalOcharbon (musique traditionelle)

Ouverture des portes 19h – 2EUR

Jeudi 30 avril : JamOcharbon – Thème : « Ils/elles nous ont quitté »

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Parc-Floral de Vincennes, à Paris, exposition du 8 mai au 14 juin avec le Cercle des Artistes de Paris. Le nivernais Pierre Duriot y sera avec deux toiles, Recouvrance et Fusion. Les invitations papier viennent d’arriver pour le vernissage. Ceux qui en veulent peuvent en demander en message privé à aa.duriot@orange.fr Merci à mon camarade de classe Jean-Yves Perceau, il sait pourquoi. Retrouvez les toiles sur http://duriot.wordpress.com

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Une journée avec Néné TOURE danseuse et professeur de danse, sous le signe de la découverte des chants et danses de l’Afrique de l’Ouest.

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Néné nous fera partager sa culture, sa connaissance des traditions africaines pour chanter et bouger avec elle à partir de rythmes et de gestes simples de la vie quotidienne. Elle donnera aussi à ceux qui le souhaitent l’occasion de s’exercer à la pratique des rythmes africains sur des instruments de percussions.
Cette journée permettra à chacun de s’immerger dans ce continent
de la façon qui lui conviendra avec l’ambiance décontractée qui convient à la réussite de ce genre de projet. Il est possible ,mais non obligatoire, de prolonger la journée par la soirée en solidarité avec le Mali . Soirée au profit de l’association amie de Voix du Monde : SABOUNIOUMA. Repas, chants et danses au programme, avec un tout petit tarif pour les stagiaires ( 8 €). Une tenue décontractée est à prévoir de façon à pouvoir bouger aisément. Si vous possédez un instrument à percussions (peau), vous pouvez l’apporter.
VOIX DU MONDE association régie par la loi de 1901
voix.dumonde@orange.fr
http://voixdumonde58.blogspot.com/

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Jean-Noël Leblanc évoque Jean Montchougny

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« Le Musée de la faïence et des beaux-arts de Nevers est un lieu remarquable qui peut fièrement porter son nom aujourd’hui. Accueillir des œuvres inédites et d’une grande force de Jean Montchougny est une reconnaissance légitime à l’œuvre et au peintre. Et pour les évoquer avec intelligence et délicatesse, qui y a-t-il de plus logique que de faire appel à un orateur non aguerri en la matière ? Jean-Noël Leblanc est professeur, pas conférencier. Avec beaucoup d’humilité il a commencé sa présentation par nous en avertir… Et alors ? Quelle découverte ! Parler finement d’une œuvre complexe et de l’homme qui l’a accomplie avec un regard dénué de tout préjugé, de tout artifice et avec l’enthousiasme de la curiosité gourmande c’est une gageure, qu’il a parfaitement accomplie. Connivence avec Yvonne Montchougny et avec un public attentif et charmé c’était le tour de force brillamment réussi de Jean-Noël Leblanc ce samedi 17 avril 2015 en la salle Jean-Pierre Harris, écrin magnifique et prédestiné pour accueillir cette exposition exceptionnelle. A voir jusqu’au 31 mai 2015, Musée de la Faïence et des Beaux-Arts de Nevers. »
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 Jean-Noël Leblanc et Yvonne Montchougny

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Isabelle dessine Jessica

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Isabelle Derangère a changé de modèle, passant d’Anaïs à Jessica, avec le même bonheur, trouvant à chacune le personnage le plus en rapport avec le physique et la personnalité. Jessica devient un elfe des bois, une fée chlorophyllienne habillée de feuillages exquis. Femme mutine, posée façon Maryline, auréolée de branchages, elle trône en buste, élégante, taillée à l’encre et aux pastels avec le bonheur au coin des lèvres. A voir au Chat qui Louche en ce moment.

Pierre Duriot

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Le patrimoine local en débat

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A l’initiative de l’équipe du Salon des Dames, avait lieu samedi après-midi 18 avril, au palais ducal, un échange sur le patrimoine, son passé, son présent, son avenir, entre des intervenants spécialisés et un public neversois d’une centaine de personnes. Le patrimoine pour quoi et pour quoi faire, quand une assemblée réfléchit sur l’histoire et les spécificités de sa ville. S’interroger sur les richesses de l’histoire, architecturales et artistiques, les répertorier, les comprendre, les utiliser au présent, sont autant de thématiques abordées pour initier une nouvelle forme de réflexion sur la place du patrimoine dans la vie politique et culturelle locale. Cet événement a eu lieu en présence du maire de Nevers Denis Thuriot, de conseillers municipaux et adjoints, de spécialistes locaux du patrimoine et de l’histoire, avec au micro, Didier Maranski, conservateur du musée de la faïence.

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Putain de bœuf

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Ben voilà, ça part comme ça, un gars qui dit à un autre, « t’as qu’à venir, tu diras tes poèmes et on chantera avec les clients ». Alain Charrier, du Chat qui Louche, a invité, samedi 18 avril, l’inénarrable Michel Benoît, commissaire Merle à la page, mais également poète et musicien. Le gars de Saint-Pierre a distillé quelques amabilités en alexandrins sur le temps des copains et de l’aventure, enchaîné avec les couplets irrévérencieux de Brassens, à la guitare, avec Bout-Fil à la basse et un habitué du kiosque à musique au saxophone. Les clients ont chanté à tue-tête et on a bu des canons. Bon ben c’était pas vraiment un concert, ni une lecture, un genre de bœuf poétique, bref, c’est l’printemps faut se sortir un peu de sa léthargie, alors musique.

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Pierre Duriot

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Les instants d’Annie Guérin

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Christine Kronenberg, Annie Guérin et Dominique Sierra

Cinquante trois moments courts, poétiques, à la rédaction ciselée, élégante, où la professeur de français évoque la vie, la mort, la relation, le souvenir, ces moments qui vous marquent, vous changent, vous font percevoir la vie et les choses sous un autre angle. Les instants d’émotion intenses ont trouvé un genre de traduction où chacun pourra retrouver des fragments de sa propre vie, se voir renvoyer à des souvenirs intimes, personnels, catalysés par l’écriture de l’auteur. Elle présentait vendredi soir à la librairie Dechauffour cet ouvrage édité par Dominique Sierra, de « La tête à l’envers », avec un questionnement de Christine Kronenberg. Ce livre sera disponible dans les rayons de la Maison de la Presse.

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La chapelle St Sylvain, 52 rue Mlle Bourgeois à Nevers, ouvrira pour la nuit des Musées, samedi 16 mai de 19h à 24h, visites gratuites, guidées ou libres. Seront inaugurées une sculpture de Richard Di Rosa et deux photographies de Gisèle Didi et de Thierry Vasseur (auteur des couvertures des livres SAS). Trois oeuvres spécifiques pour cet édifice et qui devraient surprendre les visiteurs.
Après la première brochure « oeuvres contemporaines dans la chapelle St Sylvain » parue en 2010, la deuxième sortira cet été avec les créations entrées depuis cette date. Toutes les Faïences de Nevers « Claude Parent » et « François Morellet » sont désormais attribuées.Si un propriétaire cassait la sienne, il peut, à ses frais, en commander une autre à l’atelier Georges, à condition de rapporter les fragments cassés (surtout celui qui a le numéro) pour éviter l’existence de doublon (série numérotée et limitée).

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Vendredi 8 Mai 2015 à 20h, au Cellier des Moines La Charité-sur-Loire Boo Boo Davis

Le Chat Musiques est très fier d’accueillir cet authentique représentant du Blues. Boo Boo Davis est un survivant. Il appartient à la dernière génération de musiciens qui écrivent et qui interprètent le blues après avoir fait l’expérience d’une vie harassante dans le Delta du Mississippi. Il est né et a grandi à Drew, Mississippi, au cœur du Delta, la terre la plus fertile du Sud pour la culture du coton. Toute la région du Delta était riche en blues mais la ville de Drew en était particulièrement imprégnée. Charley Patton a habité la région pendant plusieurs années et beaucoup d’interprètes légendaires s’y sont arrêtés. Boo Boo a sans aucun doute acquis cette voix extrêmement puissante en écoutant les chants de ces métayers quand il était enfant. Le père de Boo Boo, Sylvester Davis, faisait pousser le coton et jouait de plusieurs instruments. Il a accompagné des musiciens tels que John Lee Hooker, Elmore James et Robert Pete Williams. Boo Boo se souvient d’eux et de bien d’autres qui s’arrêtaient chez lui pour répéter. A cinq ans, Boo Boo jouait de l’harmonica et chantait à l’église avec sa mère. A treize ans, il jouait de la guitare et à dix-huit ans, il jouait dans tout le Delta avec son père et ses frères aînés dans leur orchestre appelé The Lard Can Band. Au début des années soixante, il partit pour le Nord, à St Louis, au moment de l’apogée de la scène blues dans cette ville (Albert King, Ike Turner, Chuck Berry et beaucoup d’autres). Avec ses frères, ils ont formé l’orchestre attitré du Tabby’s Red Room pendant dix-huit ans.

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INVITATION____________________________

Si vous souhaitez assister à un concert original, Marie WENISCH et son frère François, donnent rendez-vous à l’église d’Imphy ou à l’église des Montôts à Nevers.
Marie accompagnera son frère à l’orgue sur des chansons de Trénet, Brel, Ferrat, Legrand… en alternance avec des pièces « classiques »qu’elle interprètera.
Église Notre Dame, Imphy
Dimanche 26 AVRIL, 16H00
Église Saint-Joseph (Les Montôts) Nevers
Mercredi 13 MAI, 20H30
Jeudi de l’Ascension 14 MAI, 16H00

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Hommage à Claude Parent…

La salle d’activités culturelles du Lycée Raoul Follereau porte désormais le nom de l’un des architectes de l’Eglise Sainte-Bernadette du Banlay, monument classé. Au cours d’une rencontre vendredi 10 Avril, introduite par Alban Georges, principal de l’établissement, l’architecte Christophe Joly a exposé les divers étapes de la construction et tenté d’expliquer la théorie du « plan incliné », chère au concepteur. Une exposition des maquettes du bâtiment, des dessins de l’architecte complétaient l’exposé. Monsieur Francillon, représentant de la ville, a annoncé les travaux prévus sur l’accès au bâtiment et sa mise en valeur.

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Vendredi 10 avril : Inauguration du salon de printemps

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Igor Fillipov en blanc à droite

Le salon de printemps du Groupe d’émulation artistique a une nouvelle fois été très couru avec la participation de plusieurs dizaines de visiteurs et la venue de très nombreux artistes exposants, autour de l’invité d’honneur Igor Fillipov. Invité et nouveaux adhérents ont été largement présentés par les membres du bureau de l’association et le président Frédéric Barbier a rendu hommage à des adhérents artistes disparus au cours de l’année. Ce salon regroupe traditionnellement les œuvres sur papier, les peintures sur toiles étant regroupées lors du salon d’automne. Aquarelles, dessins, pastels, gravures… sont ainsi présentés au public dans la très belle salle du premier étage du palais ducal.

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Les nouveaux adhérents

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Fabienne Dessartine, adjointe aux affaires scolaire et Myriane Bertrand, conseillère générale.

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Le président Barbier présente l’invité d’honneur.

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La Maison de la Presse de Nevers
est heureuse de vous inviter
à rencontrer ANNIE GUERIN
pour un échange autour de son premier livre
«  Instants …. »

Vendredi 17 Avril à partir de 19h
à la Maison de la Presse de Nevers

Présence de Dominique Sierra, Editrice

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Salon de printemps : vernissage vendredi 10 avril

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Les administrateurs ont commencé à accueillir les artistes mercredi après-midi au palais ducal pour le traditionnel salon de printemps du groupe. Rendez-vous vendredi 10 avril à 17 heures pour le vernissage

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Nilock Band en Concert

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Au chat qui Louche à Nevers

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Showguns + Partouzzzze Bastard ! en concert

samedi 18 avril, 20:30

Salle Gérard philippe, 54 avenue Louis Fouchère, 58640 Varennes-Vauzelles

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Le colonel Paul Blaize : un Nivernais Premier directeur de l’école des pupilles de l’air de Grenoble , Par Alain Chiron (Un texte un peu long certes, mais qui retrace la carrière militaire ancienne d’un gars de Saint-Bonnot : note de Pierre Duriot, administrateur du blog)

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Une enfance très marquée par la dimension militaire
Jean Blaize est un cultivateur à Saint-Révérien (canton de Brinon, arrondissement de Clamecy), marié avec Barbe Gaudry il a pour fils Ernest Blaize né le vingt-et-un juin 1857 dans ce même village. Jean Blaize effectue son service militaire de 1878 à 1882 dans la cavalerie au 22e régiment de dragon puis au 11e régiment de chasseur. Il rentre quelques mois chez lui en attendant que sa demande d’intégrer la gendarmerie soit acceptée et en mai 1883 il est nommé gendarme à cheval dans la compagnie du Cher et passe rapidement dans la Nièvre où il sert jusqu’en 1906. Il passe ensuite au Creusot où il décède peu avant le début de la Grande Guerre. Il s’est auparavant marié avec Marie Lapertot (née le 23/05/1861 à Guipy dans le Morvan, elle lui survivra jusqu’en 1943) dont il a eu deux filles et un garçon Paul Blaize né le 29 juillet 1890 à Saint-Saulge car c’est là qu’il est en fonction à l’époque. À l’époque le grand homme du village est le capitaine Thiers (né en 1843), héros de la résistance de 103 jours aux Prussiens de la forteresse de Belfort ; ceci explique la naissance du département qui prendra pour nom « Territoire de Belfort » en 1919 et qui entre 1871 et 1918 se nomme « Haut-Rhin resté français ». Nul doute que son instituteur a vanté à Paul Blaize cette figure militaire. Dès l’âge de deux ans Paul Blaize est inscrit comme enfant de troupe, ce qui permet l’octroi d’une petite pension (de 100 à 180 F annuellement selon l’âge). Comme tous les jeunes dans ce cas (dont 75% sont alors des fils de gendarme) à treize ans (âge où on possède le certificat d’études) il quitte sa famille pour entrer dans l’école des enfants de troupe de l’arme d’origine de son père (c’est l’usage). Voilà pourquoi Paul Blaize arrive à l’école préparatoire de cavalerie d’Autun plutôt qu’à Rambouillet, Montreuil-sur-Mer, Les Andelys, Saint-Hyppolyte-du-Fort ou Billom selon que l’arme d’origine soit l’infanterie, l’artillerie ou le génie. Avant 1874 les enfants de troupe étaient présents dans les régiments.

Une carrière militaire dès avant 1914

Lorsqu’il quitte l’école de cavalerie, il reçoit une appréciation très élogieuse qui date de la fin de juillet 1908 ; il rentre au troisième régiment de cuirassiers où il reste quatre ans, de novembre 1912 à mars 1915 il est aux chasseurs d’Afrique. Toutefois sa carrière militaire prend un mauvais départ puisqu’après diverses punitions il est cassé de son grade de maréchal-des-logis par son colonel. Il semblerait que c’est durant les quatre premières années de sa sortie de l’école d’Autun qu’il vive sa période de révolte (alors que la routine de la vie militaire lui pèse), peut-être la disparition de son père a pu y jouer un certain rôle. Il est envoyé comme simple cavalier à la conquête du Maroc de décembre 1912 à octobre 1914 et y regagne très rapidement ses galons de brigadier et de maréchal des logis.
La Grande Guerre et ses prolongements

Au moment de la déclaration de la Grande Guerre il est prévu qu’il passe maréchal des logis fourrier, ce qui advient en septembre 1914 alors qu’il vient de regagner la métropole. C’est donc dans la cavalerie qu’il commence les combats ; début octobre il est cité à l’ordre de l’armée pour sur le front avoir pansé son officier et protégé l’enlèvement d’un brigadier tué. Toutefois en mars 1915 il est versé au 352e RI jusqu’à sa dissolution. Il participe là comme lieutenant à la Bataille de la Somme ; il y gagne deux citations dont l’une pour son succès dans la prise de tranchées. De juillet à novembre 1916 les Anglais et les Français essaient de percer le front, le résulta est un million de morts dont 40% d’Allemands pour un recul d’une profondeur d’environ dix kilomètres. Dès son arrivée au 352e RI, il est sous-lieutenant à titre temporaire et en mai 1917 il passe au 251e RI. Juste avant son départ pour une formation aéronautique comme observateur à Luxeuil (Haute-Saône), il est encore cité pour son rôle d’organisateur d’un secteur de tranchées pris sous le feu. En août 1918 il est cité pour avoir combattu deux avions ennemis qui voulaient l’empêcher de réaliser une mission photos sur les arrières de l’ennemi. Au 251e RI il participe de novembre 1918 à septembre 1920 aux actions militaires de l’Armée du Danube destinées à asseoir l’état roumain dans ses nouvelles frontières et en particulier à empêcher la menace de l’Armée rouge sur la Moldavie ainsi que celle des Hongrois sur la Transylvanie ; c’est ici qu’il passe capitaine. « La France a dans la pratique créé l’aviation roumaine. Certains des membres de la mission aéronautique, devenus ensuite des généraux actifs et reconnus (Vergnette, Chambe, Cochet) appartenait à l’élite de ce qui deviendra l’armée de l’air française ». Un document du Ministère de la guerre de la Pologne qui nous est parvenu permet d’envisager qu’il ait combattu également à bord d’un avion aux côtés des forces polonaises contre l’Armée rouge.
Le retour en Afrique du Nord et le mariage

Alors qu’en avril 1923 il vient de recevoir son brevet de pilote la guerre du Rif fait rage ; dès 1922 il avait participé à des missions de reconnaissance et bombardement au Maroc. Aussi lorsqu’en 1924 la France (qui craint une contagion indépendantiste sur son protectorat au Maroc) intervient officiellement contre les troupes d’Abd-el Krim. Paul Blaize multiplie les vols jusqu’à une date bien plus tardive que 1926 (année où Abd-el Krim se rend et où Paul Blaize devient chef de bataillon) puisqu’en juin 1929 par ses nombreuses sorties il évite la prise du poste d’Aït-Yakoub (village marocain du Moyen Atlas à plus de cent kilomètres au nord de Colomb-Béchar) où une unité de la Légion est encerclée. Il est à noter que pour réduire la rébellion les avions français et espagnols lancèrent divers gaz mortels contre certains villages, inaugurant leur usage contre des populations civiles. Paul Blaize se fait remarquer par son franc-parler vis-à-vis de ses supérieurs, n’hésitant pas à « critiquer les ordres » ce qui lui vaut quelques conflits avec sa hiérarchie. Ceci explique qu’en 1928 il reçoive cette appréciation à double facette « rend de merveilleux services en campagne, mais en temps de paix peu utilisable ».

C’est au Maroc qu’il se marie avec une des deux sœurs du lieutenant René Pélisse qu’il côtoie ; ce dernier est le fils d’un commandant sorti du rang et décédé lors des combats autour de Massognes en septembre 1915. René Pélisse a suivi les cours du Prythané militaire, il en a été exclu pour s’être fait pris à avoir fait le mur l’année où il préparait le baccalauréat. Engagé à dix-sept ans en janvier 1915 il est caporal dans le régiment de son père au moment du décès de ce dernier. Ce n’est qu’après le mariage de sa sœur avec P. Blaize qu’il reçoit une formation dans une école d’aviation. René Pélisse est arrivé au Maroc comme lieutenant avec ses sœurs, qui viennent de sortir de l’école de la légion d’honneur ; l’aînée est rentrée très tôt à Saint-Denis car l’épouse de Jules Pélisse est morte prématurément. Elles ont reçu une formation professionnelle à Écouen aussi Margueritte l’aînée travaille aux services d’intendance du régiment alors que Cyprienne la cadette a un emploi de secrétaire chez un avocat à Rabat. Le 9 octobre 1926, P. Blaize épouse Marguerite. En 1930 il part avec son épouse pour la Tunisie où il reste plus de trois ans à la base d’El Aouina.

La rentrée en métropole

Paul Blaize intègre la 32e escadre d’Ouges-Longvic (près de Dijon) alors que l’Aéronautique militaire est sur le point de devenir l’Armée de l’air (ceci se fait début juillet 1934). Devenu lieutenant-colonel il dirige la base aérienne d’Istres ; lui et son épouse sont alors fréquemment à Salon-de-Provence pour des visites à la sœur de son épouse qui a épousé un commerçant en gros d’huilerie-savonnerie, café et vins fins de cette ville provençale qui se voit alors attribuer une école de l’air qui n’ouvre qu’en 1937 (elle fut par ailleurs un lieu important de résidence de Nostradamus). Ne pouvant avoir d’enfant avec son épouse il conçoit là involontairement un fils avec sa domestique (l’enfant n’a pas été reconnu) ; il entretiendra une correspondance avec ce dernier jusqu’aux environ des vingt ans de celui-ci, puis le lien se cassera. De 1937 à 1940 il commande la base de Cazaux (près d’Arcachon), gagnant là ses galons de colonel, il y fréquente l’écrivain Pierre Frondaie et son épouse Jeanne Loviton (héritière de Robert Denoël dont elle était la maîtresse en 1945, elle vend ses parts à Gallimard le grand rival des éditions Denoël) qui se rend ponctuellement avant 1914 puis durant tous les étés des années vingt à 1945 à Arcachon. Il est à noter que le fait que sa première épouse l’ait quitté en 1922 pour le capitaine Paul Bléry un capitaine d’aviation en mission à Cazeaux qu’elle avait connu à Arcachon ne vint pas dissuader Pierre Frondaie de changer de lieu de villégiature. Les postes suivants de P. Blaize sont le commandement de la base de renseignement de Rennes,  puis la base de stockage d’Istres ; durant ces années 1939-1940 il s’occupe de l’accueil de pilotes polonais venus combattre en France après l’invasion de leur pays. Nul doute que le colonel Paul Blaize souffre comme Arnoux Gilbert, sous-lieutenant de réserve de l’armée de l’air du fait que les civils, les militaires de terre et de mer critiquent l’armée de l’air pour ne pas avoir fait son devoir en mai et juin 1940 et qu’on va même jusqu’à leur reprocher de ne pas avoir voulu salir un uniforme jugé trop élégant. Si ces récriminations prouvent au moins que le rôle stratégique de l’aviation est mieux perçu, elles montrent également que les raisons distillées pour expliquer la Défaite, sans jamais remettre en cause les compétences et choix de l’état-major, furent des plus variées.
Le colonel Paul Blaize est nommé comme premier directeur de l’école des pupilles de l’air de Grenoble ouverte en août 1941 ; les premiers élèves, presque tous orphelins d’un père décédé dans les combats récents, font leur rentrée en octobre. Il ne fait que deux années scolaires, se dévouant comme l’indique le contenu de son dernier bulletin individuel de notation : « Comme directeur de l’école des pupilles de l’Air a confirmé ses excellentes qualités d’organisateur et d’éducateur. A su beaucoup obtenir des jeunes qu’il a formés en leur consacrant le meilleur de lui-même ». Le colonel Paul Blaize fait libérer Jean Thieulé (professeur à l’école des pupilles de l’air) en mars 1912,ce dernier a arrêté pour faits de résistance, en intervenant au bureau des menées anti-nationales de l’État-Major de Lyon. Ceci est rapporté à la page 68 de l’ouvrage « Les déportés en Isère: La mémoire (1945-1995) » de Karin Dupinay-Bedford.
La retraite
Paul Blaize s’installe à Pau à sa retraite, c’est là qu’il décède en 1969. La ville béarnaise a d’ailleurs vu les frères Wright former des pilotes français en janvier 1909, inaugurant la première école française de pilotage. Trois ans plus tard l’Armée française construit les premiers hangars militaires français consacrés à l’aviation et de 1914 à 1918, plus de six mille militaires, originaires d’une dizaine de pays ont appris à voler et à se battre à Pau. Paul Blaize n’abandonne pas ses idées anti parlementaristes (acquises dans le milieu de la cavalerie d’avant 1914) dans l’après Seconde Guerre mondiale. Il colle toujours ses timbres de bas en haut car il se moque de la République et flirte avec le Rassemblement du Peuple français créé pour promouvoir le retour au pouvoir du Général de Gaulle. Il ne comprend pas toutefois l’abandon de l’Algérie (sans approuver les actions de l’OAS) et jusqu’à son dernier jour son quotidien est L’Aurore qui a souvent accueilli une prose nostalgique de l’Algérie française et qui fut le grand quotidien modéré antigaulliste durant les années soixante. Regrettant l’abandon d’un empire colonial français, auquel il avait contribué à l’agrandissement, Paul Blaize occupe une partie de son temps par des lectures avec en particulier l’œuvre de Jean Lartéguy (dont il possédait un nombre considérable de livres), et une autre partie avec des mots croisés.

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« Souvenirs de guerre 1915-1920″ d’Édouard Lefort, à Decize : une exclusivité du Blog

Souvenirs de guerre

Un livre de souvenirs « Souvenirs de guerre 1915-1920 » d’Édouard Lefort, une gueule cassée (blessé au visage), évoque la ville et la caserne de Decize en 1915. Il est présenté là avec pour titre de la critique « De gueules cassées et de soldats angoissés, de Nivernais et d’Albanais » http://www.gregoiredetours.fr/xxe-siecle/grande-guerre/edouard-lefort-souvenirs-de-guerre-1915-1920/
Les illustrations sont abondantes et très variées (une douzaine sur Decize à l’époque). Une lec­ture spec­ta­cle s’appuyant en particulier sur divers écrits contenus dans « Souvenirs de guerre 1915-1920 » d’Édouard Lefort  est disponible de 2014 à 2018 ; pou­vant se jouer en tous lieux. Elle est proposé par le Théâtre du menteur et on peut en écouter environ un peu plus d’un tiers ici (dont un passage sur la caserne de Decize, identifiable avec la blague autour de celui qui sait faire du vélo et qui va faire le lit du gradé)  http://www.theatre-du-menteur.com/les-spectacles/lectures-spectacles/

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Chronique des jours de cendre : Louise Caron

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Cette guerre toujours hérissée de bons prétextes n’est qu’inhumanités extrêmes dépassant les humanités ordinaires. L’auteur explore les deux, plongée dans une insurrection mortifère irakienne d’où elle extrait chaque fois les sentiments les plus universels des hommes et des femmes englués dans leurs vies. Elle se penche sur le sens de la fratrie, de la famille, de la culture et de l’instruction, décrit le présent d’horreurs insoutenables auquel on finit pourtant par s’habituer selon un mode orwellien, destructeur et déstructuré. La guerre moderne n’a pas de dimension humaine et encore moins féminine, elle n’est en aucun cas une solution, ni à court ni à long terme. Odes à la liberté, à la culture et au respect, les lignes de cendre renvoient à des rapports et des échanges situés au-delà des religions, des politiques et des cultures, quand l’esprit dépassé par l’enjeu et la violence des conflits tente de se raccrocher à ce qu’il a de plus noble, à ce qui confère à l’humanité sa capacité à vivre en paix avec son prochain. Réflexion intense sur la confrontation et la civilisation, œuvre féminine plus que féministe, le livre de Louise Caron oppose la culture et l’instruction à la barbarie, l’érudition à la religion. Elle surmonte le combat armé par l’intelligence et le respect, invite le lecteur à l’élévation. D’une écriture claire et sensuelle, comme le remous d’un torrent, elle narre un quotidien palpable, des pensées intérieures et des cheminements dramatiques, exhume les mœurs intimes et les sens cachés, parle à nos subconscients meurtris par géopolitique et la religion omnipotentes, comme des chapes de plomb sur nos esprits. Au fil des pages un voix apaisée murmure à nos oreilles et nous émancipe d’une noirceur guerrière qui n’est pas la nôtre.

Pierre Duriot

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Les Turbet, père et fils au Guétin

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Didier Turbet, le père, crayonne depuis longtemps, très longtemps, patiemment, a édifié, par le passé, des mondes impensables, façon Orange-Mécanique, des univers Orwelliens ou aliens, s’est penché sur les natures extraterrestres, les œufs sculptés de dinosaures extraterrestres, les évocations ferraillantes, d’animaux improbables, avec une minutie pendulaire et arithmétique. Puis il est passé au rouge, abstrait, travaillé, nuancé, palpé, grattouillé, mais rouge. Aujourd’hui le mélange a opéré dans la tête de l’artiste et du pot de rouge il tire une ultime série dans laquelle le crayonné minutieux transpire. Dans un mariage de raison entre l’ancien et le nouveau, le trait et la couleur se confondent, le premier poussé vers une abstraction entortillée, puissamment évocatrice et le rouge, rendu translucide, comme un brouillard saturé en humidité, sur une planète éclairée d’une supernovae rougeoyante. Experte, intellectuelle, design, contemporaine, les qualificatifs ne manquent pas pour cette série cohérente. Elle résume vingt années de cheminement artistique et propose une magnifique synthèse des techniques et de l’artiste. A retrouver dans http://www.lespeintresdenevers.com, suivre le Site puis Turbet

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Chez Vincent, l’abstraction règne, inspirée, colorée, loin de l’évocation ou du symbolisme, juste un jeté sur la toile d’humeurs, de sentiments et d’impression. Mais chez ce fils là, le métal prend le dessus avec d’extraordinaires travaux de soudure et d’assemblage de bestioles imaginaires, en droite ligne de celles du papa, avec ce caractère alien bien perceptible dans la lignée.

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Chez Benoît, le trait est plus clair, presque celui de la ligne claire de la bande dessinée, avec un côté Sempé, léger, acidulé, sobre. Tranches urbaines, petits vélos, personnages entre enfance et adolescence, peuplent un univers à plat, innocent, naïf et le garçon a trouvé sa voie, ou une partie, dans l’illustration. Il présentait un livre pour enfants réalisé avec un auteur et le dédicaçait lors du vernissage vendredi soir à la galerie de l’Impasse du Guétin, chez Lucien Verdenet. A voir en avril.

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Pierre Duriot

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Ils vont avoir besoin de publicité

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Le Théâtre L’ENTR’DEUX d’IMPHY (Nièvre)
Présente
MONNOT – PIAF
Une amitié chantée : vendredi 10 avril : 20h30

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Lydia Luppi : son programme

– 11 au 19 avril – Biennale artistique à Imphy (58)
– 11 au 26 avril – 53e Salon de Printemps au Palais Ducal de Nevers (58) avec Le Groupe Artistique de Nevers
– 14 au 17 mai – 5e salon artistique à Montillot (89) avec Le Groupe Artistique de Nevers

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Le Nivernais Pierre Duriot dans l’exposition web du Salon de Verrières-le-Buisson, où il a déjà été primé deux fois. http://www.salondartverrieres.fr/le-sa…/exposition-web-2015/ Vous pouvez voter pour lui sur le mail suivant : inscription.salon.verrieres@gmail.com

Il suffit d’envoyer un mail avec le nom de l’artiste.

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Mister Marcus

vendredi 03 avril, à 20:30

Les Arcandiers, à Nevers

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Sit Down Werner @ Le Continental

samedi 4 avril, 20:00

1 Rue de la Revenderie, 58000 Nevers

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Le 1er Salon de Printemps de Saint Bonnot

En effet si nous en sommes au 23éme, et très connu, Salon d’été, ce sera le 1er du printemps. Il se tiendra du

28 Mars au 7 Avril 2015

ouvert tous les jours de 15h à 19h. Sam Dim et Fêtes 10/12h & 15/19h.

20 artistes anciens et nouveaux, connus ou moins connus mais tous amateurs de Bel Ouvrage vous proposent, des huiles, des laques, des pastels, des aquarelles  de qualité.

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Houellebecq et Nevers

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Houellebecq et l’islam, dans Soumission, qui caracole en tête des ventes dans plusieurs pays. Pour les inconditionnels de Houellebecq, dont je suis, il manque un truc, pas le cul, l’homme cause encore avec sa bite. Pas non plus l’érudition, cet auteur là en a lu d’autres, s’intéresse à la culture et sait en parler. La maladie est là, comme toujours, névrosé, psychopathe, ou faisant semblant de l’être, alcoolique, ou s’en donnant le genre, toujours avec sa première personne du singulier. Non, ça commence bien, très bien même, mais à un moment, ça manque de vraisemblance. Peut-être fallait-il ne pas en chercher, vivre ça comme une pure provocation, si c’est le cas, elle est bonne à souhait, vous fout même un peu la trouille. A tel point qu’on ne sait pas trop, lors de certains passages, s’il est islamophobe ou islamophile. Enfin devrais-je dire s’il est critique ou allégeant, parce que pour des commodités de correction politique matraquée à outrance, « critique » n’existe pas, seul « islamophobe » définit la critique. Il retrace la mainmise d’une religion sur le système éducatif, ce que nous avions, ni plus ni moins, avant la naissance de la laïcité, ce dont nous avons mis 1900 ans à nous dépêtrer. Mais si je prends la plume, il y a une bonne raison. Houellebecq le dingue parle de Nevers, où sa vieille mère se décrépit avant d’y mourir. Il parle de la mairie de Nevers, qui lui envoie des courriers administratifs. Pourquoi fait-il mourir sa vieille mère à Nevers ? Si je le croise, je lui poserai la question. Bref, on le retrouve quand même, son Houellebecq, et j’adore…

Pierre Duriot

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Jeudi 2 avril : CHARBON HEBDO – Assemblée Générale de l’Association
Le jeudi c’est de 18h à 22h et c’est gratuit.
Assemblée Générale Ordinaire et Annuelle de l’association Au Charbon.
Tous ses adhérents sont conviés à la présentation du bilan d’activités 2014 et du projet 2015.
Une assemblée générale ne se résume pas uniquement à une instance formelle seulement rendue obligatoire par les statuts. Temps fort de la vie de l’Association Au Charbon, elle est le moment nécessaire pour faire le point et évoquer ensemble l’avenir de notre association.


VENDREDI 3 AVRIL
RAISED FIST + ALEA JACTA EST + THE GREAT DIVIDE
Ouverture des portes 20h30 – Tarif Unique 15 euros
RAISED FIST
Les légendes du Hardcore Suédois reviennent en France seize ans après leur première tournée dans l’hexagone. Souviens-toi Nevers de Sauvigny sous Bois. RAISED FIST revient bel et bien sur tes terres et c’est pour défendre leur magistral dernier album sobrement intitulé « From the North ». Tu comprendras les nuits éternelles d’hiver, le froid perçant et la colère de leur Hardcore.

ALEA JACTA EST
Il se dit qu’ALEA JACTA EST serait l’un des nouveaux fers de lance du Hardcore français. Leur dernier album « Vae Victis », dont la traduction est « Malheur aux vaincus » imposera, comme aurait pu le dire Churchill « blood, toil, tears and sweat»

THE GREAT DIVIDE
Figure émergente du Hardcore moderne français, THE GREAT DIVIDE ouvrira la soirée avec son album fraichement sorti « The White Bird ». Cet album est un hommage à Charles Nungesser, Hussard de la Mors, héros français de la première guerre mondiale et pionnier de l’aviation disparu en tentant une première traversée de l’Atlantique en solitaire.

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Rencontre Patrimoine du 18 Avril____________________________

Encore une journée pour les métiers d’art à La-Charité

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Les artisans d’art du coin sont tous à La-Charité pour les journées des métiers d’art. Pour aller les visiter, il reste demain dimanche, le dernier de mars et c’est une bonne destination de week-end pourri car tous les exposants sont abrités dans les belles vieilles pierres de la ville historique. Pour la petite communauté facebook qui nous concerne, on y retrouve Julie, la potière céramiste de Châtillon en Bazois, Vincent Boisserolle et ses sculptures de métal, mais aussi de très nombreux et très beaux bijoux, des vitraux, des couteaux, des objets en bois tournés, des enduits muraux, des confections de tissu, en fait pas mal de jolies choses.

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Conjurer la pluie

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Ils étaient quelques uns de bon matin, samedi au kiosque, autour de l’infatigable Sax-le-Rat, à tenter de conjurer le mauvais sort météorologique avec quelques notes de musique. Ce qu’il ne faut pas faire pour un coin de ciel bleu !

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Edito d’avril… Que dire en cette période trouble ? Période de guerre, déficit de confiance, société de défiance et de négation de l’altérité. Nos gouvernements n’envisagent qu’une réponse policière, en mettant un flic aux basques de chacun, un mouchard derrière chaque ordinateur, un vigile dans chaque cockpit d’avion, un système de sécurité dans chaque magasin, dans chaque musée, dans chaque journal, dans chaque école… en admettant que flics, vigiles et surveillants soient fiables, plus fiables que les autres, ce qui n’est évidemment pas le cas, comment pourrait il en être autrement ? L’actualité le montre chaque jour. Cet état larvé, prenant, qui change nos vies, est concomitant avec la perte éducative, culturelle et de l’instruction et s’amplifie à mesure de la destruction de nos classiques, de notre latin, sur décision ministérielle, une de plus, qui nous fait perdre notre latin, au propre comme au figuré. A se couper de ses racines, de son histoire, on risque seulement d’en reproduire les pires épisodes. Comme disait Churchill, en pleine guerre, « si nous ne nous battons pas pour notre culture, alors pour quoi nous battons nous ? ». Faisons vivre nos arts.

Pierre Duriot

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commentaires
  1. A reblogué ceci sur jean-louis.riguet-librebonimenteuret a ajouté:
    Pierre et les artisans d’art !

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