Les peintres du mois de novembre 2014

Publié: novembre 17, 2014 dans peintures, arts

Marie-Pierre Carlier au Piano

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Exposition
à l’hôpital Pierre Bérégovoy de Nevers
de l’association « Les Ateliers du Patrimoine
avec les activités qui y sont pratiquées.

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Michel Benoît a entamé la tournée des grands ducs ce samedi de fin novembre, est passé à Decize, puis à Nevers, à la maison de la Presse, chez Jean-Luc Dechauffour, à Nevers. Il a dédicacé ses derniers livres, les enquêtes du commissaire Merle et ses considérations iconoclastes.

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Sax au kiosque, même l’hiver.

Alors Sax, la saison s’arrête quand ? Elle s’arrête pas, on jouera chaque fois qu’on pourra jouer, même cet hiver. Ben voilà, c’est dit et ça se fait. Ce samedi matin, dernier de novembre, il était là, avec ses comparses, en pompes noires et blanches, façon blue-suede-shoes, à jouer des airs ensoleillés pour quelques fans. En espérant que les spectateurs seront moins frileux que les musicos.

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Référencement national et commentaires de lecteurs pour trois des livres de Pierre Duriot, avec une photo parue dans le Journal du Centre

http://www.babelio.com/auteur/Pierre-Duriot/246107

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Michel Benoît sera en dédicace le samedi 29/11 à la Librairie de Decize le matin de 9h30 à 12 heures et à la Maison de la presse de Nevers l’après-midi de 15h30 à 19h à l’occasion de la sortie de la 5ème enquête du commissaire Merle : L’assassin de la ligne 7 et de Mes Pensées, mes chagrins, mes coups de gueule, une compilation de 86 chroniques de blog, poétiques, saignantes, grinçantes, dérangeantes aussi… à samedi !

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Contes du Danemark, par Krystin Vesterälen

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7 nouveaux contes que vous pourrez découvrir et lire : Celle qui parlait de trop/ La princesse de l’île / La princesse aux mille caprices / Le défi / La petite bergère / La femme coupable / Le paresseux qui devint roi. La préface est de Micaël Ognibene, poète girondin.
Ce recueil, c’est l’amour de la poésie lié au besoin de s’exprimer. Chaque histoire reflète une âme. Et elles chantent, en poème, en prose, ou tel un récit… Ecoutez leur mélodie, laissez-vous emporter, voyagez… Il est vrai qu’il y a dans ce recueil des histoires pour tous, chevronnés ayant une certaine expérience de ces formes d’expression et d’écriture, et plus « discrets », mais tous, oui tous, ont au fond d’eux l’humilité qui fait l’universalité de ces contes.

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Le nouveau livre de Claude Bardinet, recueil de poésie

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Le Marching Banda, Cécile et la salle comble

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Beaucoup de monde pour la Sainte-Cécile traditionnelle de la fanfare de Nevers, le Marching Banda, très en verve et au grand complet, ou presque, samedi soir à la salle des Eduens de Nevers. Deux à trois cents personnes, de l’ambiance avec un répertoire entraînant, inhabituel pour une fanfare et une sympathique relation entre les musiciens et leur public. Denis Thuriot, maire de Nevers, s’est mêlé à la fête dès le début, avant un vin d’honneur offert par la municipalité.

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Langue de bois : Pierre Apricéna en vainqueur

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Un peu le genre d’initiative avec laquelle on se fait des copains, bref… si on commence à penser à ce genre de truc, on ne fait rien, pire on fait de la langue de bois et quand on prétend en décerner une, autant savoir parler vrai et désigner, que dis-je jeter en pâture aux votes des sympathisants les meilleures des phrases de nos élus, qui comme chacun le sait, excellent dans l’art. Elus nationaux, ils sont largement suivis, mais bon, quand même, ils intéressent, d’autant qu’on en est à se demander si une langue du meilleur bois n’est pas le gage de la plus longue et la plus solide carrière. On sait qu’en matière de politique l’immobilisme est souvent payant, tant il est risqué de faire quelque chose ou d’aller quelque part. Mais également, ne rien faire mène parfois à la perte. D’où notre inénarrable Michel Sapin maintes fois ministre, récidiviste patenté du bon mot, de bois ou de béton, qui sait aller loin mais pas trop et s’en expliquer : « Quand on va pas assez loin, c’est déjà qu’on va quelque part ! ». Il a osé le dire, en tant que passager d’un pédalo France, fièrement barré par on sait qui dans une errance visiblement pas très lointaine, mais déjà en direction de quelque chose, on ne sait trop quoi.

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Plus localement, le jeune récent conseiller municipal de Garchizy, Pierre Apricéna, surveille de près la liste sans étiquette de son maire selon un mode qui n’a pas échappé au jury. Il déclare tout de go : « Nous prendrons les mesures nécessaires pour dénoncer ou non les méfaits de l’équipe en place ». Bigre, il y aurait des méfaits qu’il ne dénoncerait pas ? Le jury en est resté dubitatif, puis admiratif, devant tant de bienveillance à l’égard d’une équipe adverse sachant dorénavant qu’elle peut commettre quelques méfaits sans que Pierre ne dénonce quoi que ce soit. Comme quoi, on peut faire d’un coup d’essai un coup de maître et le jeune conseiller frontiste devient ainsi le premier lauréat de la langue de bois décernée par la Confrérie du même nom. Elle est très vraie, en bois d’arbre du Morvan, ouvragée par un maître : Martin de Blismes.

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Michel Benoît, grand ordonnateur, n’a pas mâché ses mots, dans un discours de pure langue de bois, à la gloire de nos deux lauréats, samedi midi au bar neversois La-Pause, où s’étaient rassemblés quelques membres du premier cercle, essentiellement des écrivains locaux.
Bafouillages, conciliabules, cafouillages, improvisations, certes, il fallut quelques rebonds pour mettre au point cette première nivernaise dont réchappent quelques orateurs locaux, auteurs eux aussi de phrases bonhommes, bancales, en bois, pourtant méritantes elles aussi. La Confrérie se promet de garder grandes ouvertes les oreilles de ses membres, d’autant que les cérémonies de vœux prochaines et les élections départementales promettent en la matière. Par contre, ni haine, ni revanche envers les heureux élus, on est quand même là pour rigoler. A retrouver sur Facebook.

Pierre Duriot

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« L’instituteur au début du XXe siècle »

Les premiers textes littéraires d’Ernest Pérochon parurent dans les bulletins de l’Amicale des instituteurs des Deux-Sèvres. Dans « L’instituteur », ce dernier nous décrit le métier en question avant et après 1914. Ces deux univers sont très différents : le premier est marqué par les conflits entre directeurs tout puissants et adjoints, des instructions officielles datant de Jules Ferry où la mémorisation l’emporte sur la compréhension tandis que le second voit se dessiner un enseignement qui désire être plus prêt des compétences réelles et des intérêts des enfants (IO de 1923) alors que les instituteurs sont autorisés à se syndiquer. L’auteur ne peut le dire mais quelques années après la parution du présent ouvrage, certains de ses romans scolaires dont « À l’ombre des ailes » remplacent « Le tour de la France par deux enfants » dans nombre de classes de cours moyen et supérieur.
Pérochon a commencé sa carrière d’enseignant comme « régent » en octobre 1903 et l’a terminée en 1921, entre temps il aura fait deux ans de service militaire et quatre ans de guerre. Toutefois dans l’Entre-deux-guerres il est l’équivalent de délégué départemental de l’éducation nationale, membre du conseil d’administration du lycée de garçons de Niort et son épouse enseigne dans une école primaire supérieure (équivalent du collège d’aujourd’hui).

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« L’instituteur au début du XXe siècle » d’Ernest Pérochon. CPE, 2014. 159 pages. 20 euros.

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 Sancerre : Du 22 novembre au 05 janvier, l’artiste peintre Dédé Macchabée.
Le vernissage aura lieu le 22 novembre à 17 heures au 23 rue des juifs. Il sera suivit d’un concert du même artiste à l’art tour Martine, place du connétable à Sancerre.

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Le théâtre éprouvette en sortie historique

Christian Mettelet a fait venir la troupe nivernaise en Haute Saône, à Saint Rémy où il est maire, pour l’officielle commémoration du 11 novembre. Nous avons joué notre spectacle « T’as le salut du Poilu! » à 11h00 du matin pour tout ce public qui va du pompier à l’enfant, de la mère de famille au capitaine de gendarmerie, de l’employé municipal à l’ancien combattant, du militaire à l’adolescente…
Plus de cent personnes étonnées puis bouleversées, silencieuses…
Le maire qui portait son écharpe tricolore de circonstance, et qui n’est pas le premier venu pour ce qui est des prises de paroles publiques a voulu s’adresser à ses administrés à l’issue de notre représentation. Il a éclaté en sanglots devant tout le monde…
Je dois dire que ce fut là un grand moment de politique.
L’officier de réserve de l’armée de l’air, présent lui aussi car de la commune, et qui a du en voir d’autres laissa, lui aussi, couler des larmes sur des joues qui en avaient oublié leur habituel garde à vous.
Nous nous sommes mis à flotter tous ensemble dans une chaleureuse incertitude…

Par Jean Bojko : Prochaines représentations : 21 novembre 2014: 20h30 cinéma d’Avallon (89)
22 novembre 2014: 20h30 festival « Théâtre en Quartier » Courlis/Nevers (58) : 7 février 2015: théâtre des Forges Royales à Guérigny (58) www.theatreprouvette.fr

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Jeudi 20 Novembre – CHARBON’HEBDO – 19h – Gratuit
Improvisations théâtrales par la Lobs Compagnie de Nevers LES MOTS QUI TUENT – LES MOTS QUI SAUVENT
La Lobs Compagnie vous invite à une soirée d’improvisation autour de mots, d’idées. Parmi eux : Europe, immigration, exil, hospitalité…
Au rendez-vous : humour, émotion, tristesse, réflexion et bien d’autres choses encore.Venez nombreux… Participation au chapeau…Vendredi 21 Novembre : Chanson-Rock
Ouverture des portes : 20h30 – Plein tarif : 9.50EUR / tarif réduit : 7.50EUR
(mois de 18 ans, étudiants et demandeurs d’emploi)LES HURLEMENTS D’LEO CHANTENT MANO SOLO Ils reviennent sur scène en 2014 avec un spectacle ambitieux mettant à l’honneur un grand monsieur de la chanson française : Mano Solo. C’est lui qui, du haut de ses textes aiguisés au couteau, les a touchés en plein coeur au point de les faire devenir ce qu’ils sont : artistes engagés, musiciens passionnés, auteurs à l’écriture lucide et crue, des Hommes empreints de liberté.
Pour cette création, Les Hurlements d’Léo ont rencontrés les amis et proches de cet artiste disparu trop tôt, notamment Napo Romero, guitariste de Mano Solo, des Frères Misères et de la Mano Negra. Il sera lui aussi sur la scène du Café Charbon en tant que musicien prenant pleinement part à cette aventure, à cet hommage. http://www.hurlements.com

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Artistes Galerie et ses douze peintres aux petits formats

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                                                                Pierre Daudet et sa compagne reçoivent avec élégance

Une exposition de petits formats, ou presque, en cette fin d’année, chez Pierre Daudet, avec douze peintres, des locaux et un peu plus, tous venus avec des toiles en forme de petits cadeaux pour les fêtes de fin d’années. Collective, mais surtout conviviale, avec des artistes se connaissant entre eux pour la plupart, la fête a attiré samedi après midi de très nombreux visiteurs déambulant au milieu des cimaises verre à la main. Pierre Daudet soigne toujours son accueil, distille relationnel et élégance, présente ses exposants, valorise les toiles et les techniques. Durant un mois et demi, les agencements vont se succéder grâce à des réserves permettant d’assurer la rotation des œuvres. Public d’amis, de connaisseurs, amateurs d’arts et habitués des lieux sont venus rencontrer les peintres, faire connaissance pour certains, avec des lieux désormais incontournables dans la vie artistique neversoise. La galerie sera ouverte les jeudis, vendredis et samedis. Elle est également à retrouver sur Facebook en temps qu’artistes-galerie.

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Michel Philippart, grand amateur d’art en conversation avec Guy Matchoro, l’un des artistes.

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Maja Baumgartner en compagnie de l’une de ses collègues peintres

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Michel Benoît et ses livres

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Michel Benoît, déambulant dans Nevers, entre libraires et barmans, tel Merle dans une improbable enquête, cherchant un auteur ayant commis un nouveau forfait, sur papier, accompagné de son adjoint, pardon, de son illustrateur. Benoît-Merle, avec sa gouaille, ses bons mots, son impertinence teintée d’ironie, parfois… toujours, sur ce ton qui vous laisse un sourire narquois au coin des lèvres. Benoît-Merle, avec son carton sous le bras, plein de ses derniers ouvrages, dont l’ultime, au titre évocateur, contenant ses pensées, ses chagrins, ses coups de gueule, est un truc à raboter les langues de bois, à plomber les menteurs et les bonimenteurs, à éclairer les hommes de l’ombre et les intrigants, à scier les moignons des petits bras, à dézinguer les tristes sires. Il était bien, là, le coude sur le zinc d’Alain Charrier, dans ce bistrot où l’on refait le monde tous les jours, jusque sur le trottoir, où l’on écoute de la musique jusqu’à point d’heure, où des potes se retrouvent parce qu’une guitare commence à la ramener. La guitare du jour, pour le service de l’auteur, fut son frère, Bernard Benoît, aussi à l’aise au microphone que le frangin au dictaphone, fallait une rime. Benoît-Merle, à rejoindre sur Facebook, dans la confrérie de la langue de bois, sur sa page et surtout, chez les libraires du coin.

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Pierre Duriot

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Cours-les-Barres en peinture

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L’édition automnale du salon de peinture de Cours-les-Barres a ouvert ses portes au public vendredi soir 14 novembre en présence de l’invitée d’honneur Isabelle Vandenbosch et d’un public nombreux. Cette manifestation régulière et très suivie est l’une des co-organisations du Groupe d’émulation artistique présidé par Frédéric Barbier, en collaboration avec la municipalité de Cours-les-Barres, toujours prompte à mettre les petits plats dans les grands pour valoriser cet événement entré dans les classiques de la vie culturelle de la petite ville. L’ombre du Lucien Massot planait sur cette édition. Le pêcheur en Loire retraité, également artiste peintre et passionné de nature, est mort récemment, laissant esprit et œuvres à la communauté. La ville de Cours-les-Barres a offert une toile du défunt qui rejoindra la collection particulière du Groupe. A voir tout le week-end.

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Sax-le-Rat et les émules

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Matin blême au Parc Roger-Salengro, et humide à souhait. Pourtant un petit public se masse déjà sous le kiosque. Il est là pour Le Rat, pour son sax et sa bonne humeur. Mais le Rat est à la bourre et ses copains l’attendent l’arme au pied. Boudiou ! J’ai oublié les enceintes, s’aperçoit-il. Et le voilà qui repart. Qu’importe, les émules sont là, un batteur et un jeune trompettiste et ils vont assurer, réveiller le parc à eux deux, avec un rythme bien frappé et un cuivre chaleureux. Le rendez-vous est entré dans les mœurs et les gens sont là, avec ou sans Rat, mais cela ne veut pas dire que l’on peut se passer de lui, hein ? Non, cela veut dire qu’il a communiqué sa passion, que les gammes en solitaire du matin c’est terminé. Les potes sont là, toujours là et Sax peut se permettre d’arriver le dernier sans que le spectacle n’en souffre. C’est bien cool cette nouvelle manie de jouer ensemble au kiosque et Le-Rat peut savourer la réussite de son initiative.

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Du 15 novenbre au 31 decembre
EXPOSITION
Des oeuvres de 12 artistes en petits formats
Rue des Merciers à Nevers
Vernissage samedi 15/11 à partir de 16 heures
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Le nouveau site de ma collègue du Groupe, Maja Baumgartner : http://www.baumgartner-maja.com
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Vendredi 14 Novembre 2014 …  » MASTER of ROCK  » : Master Class , de Patrick RONDAT, guitariste « métal », à 19 H , suivi du concert des Ladies Ballbreaker , Tribute Rock AC DC féminin , à 21 H … une soirée très ROCK, au Cinéal de DECIZE (58) !! Partagez …
Salle limitée à 200 places : Réservation vivement CONSEILLEE ! …
Office du Tourisme = 03-86-25-27-23 & Maison de la Presse = 03-86-25-12-39
ATTENTION !! la salle étant celle du Cinéma, pas de restauration prévu sur ce lieu !
N’ oubliez pas ce détail , et Merci de votre compréhension !!! =;-)
ANNONCE Télévisée, sur France 3 Bourgogne, le Mardi 11 Novembre, et le Jeudi 13 Novembre, après le journal régional de 12 H00′, et de 19 H 00′, dans l’ agenda « Sortir en Bourgogne »
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PAC des Ouches : Cyoul CG : Des photos comme des films arrêtés, racontés en une image, évocatrices d’une thématique, d’une ambiance. Une passion née presque par hasard, travaillée dans un cadrage cinématographique où se télescopent les sujets chéris de l’artiste, le foot, l’humour, entre autres. A la Truffaut, en nature, sur le vif, le terrain, le modèle, un peu comme j’irai dormir chez vous, il va photographier chez vous, en situation, en live, en gros plan. Mais il voyage aussi, saisit les angles architecturaux, les travées immenses, les foules bigarrées et les bizarreries des centres urbains. Oeuvre moderne, sous tendue par les réseaux sociaux, étayée par le bouche à oreille, elle a usé les amis proches, numérisés, partagés, immortalisés sur facebook, avec leurs consentements enthousiastes et puis le bouillonnement permanent a fait le reste, jusqu’au saut de l’ange professionnel, en auto entrepreneur. On lui souhaite encore des « amis » et des photos chez les « amis », des partages virtuels et des moments partagés devant les objectifs, des temps d’exposition soignés et des expositions bien mitonnées, des éclairages optimisés et des clichés éclairés. Celle là est au PAC des Ouches, encore quelques temps.
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Pierre Duriot
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Jeudi 6 Novembre – CHARBON’HEBDO – 19h – Gratuit
Charbon’Hebdo spécial « Réhabilitation et extension du Café Charbon »
A 19H00 ouverture des portes et de 19H30 à 20H00
Présentation du projet de réhabilitation et d’extension du bâtiment. Sur la base du développement des activités de l’association au Charbon, une 1ière étude, financée à 80% par le Ministère de la Culture, a permis l’émergence d’un scénario d’implantation sur le site actuel.
Cette étude sera présentée par Ludovic Renaux, directeur de l’association Au Charbon.
Avant la fin de l’année, les positionnements de la Ville Nevers et de Nevers Agglomération sont attendus. Ce point sera évoqué avant de laisser la place aux questions des bénévoles, adhérents, publics et médias.A 20H30 Documentaire « Alive », sur l’histoire des lieux de concerts en France dont fait partie le Café Charbon. Réalisé par Frédéric Sadaune – 2010 – 87 mn avec les Wampas, Burning Heads, Svinkels, Déportivo, Ludwig von 88, Dirty district, Beverly Jo Scott, Christian Vander trio, K2R Riddim…Projection dans le cadre du mois du film documentaire.
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Vendredi 7 Novembre : Chanson
Ouverture des portes : 20h30 – Plein tarif : 9.50 Euros / tarif réduit : 7.50 Euros
(mois de 18 ans, étudiants et demandeurs d’emploi)
PIGALLE
A l’issue d’une période plus silencieuse, Pigalle est revenu sur le devant de la scène en 2008. Heureusement car sans cela nous ne les programmerions pas. En même temps on s’en fichait, avant ça et en attendant nous nous satisfaisions bien de François Hadji Lazaro. C’était pratique, il joue plein d’instruments à lui tout seul : vielle à roue, banjo, cornemuse, accordéons, guitare portugaise, oud, clarinette… Alors quand ils se sont tous retrouvés, on les a programmés deux fois ! Ici on se souvient bien de leur dernier passage avec le spectacle pour minots. C’était dans le cadre du festival Tandem en 2013. Et bien cette année, on re-re-reprogramme Pigalle à l’occasion de la sortie de l’album « t’inquiète… ». C’est une oeuvre poétique où personnages et situations hyperréalistes révèlent une réalité tellement drôle et absurde. C’est la Vie et Pigalle en parle de façon unique. http://www.pigallepigalle.fr
GATHA
Cette première partie sera l’occasion de découvrir une nouvelle venue dans l’univers de la chanson française. Originaire de Bordeaux, chanteuse et violoncelliste, Gatha mêle poèmes, violoncelle, beats et sons électroniques. http://www.gatha.fr
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Du 15 novenbre au 31 decembre
EXPOSITION
Des oeuvres de 12 artistes en petits formats
Rue des Merciers à Nevers
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ARTISTES GALERIE 
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16ème salon d’art de Cours-les-Barres

Invitée d’honneur

Isabelle Vandenbosch

Vernissage le vendredi 14 novembre à 18 heures

Exposition du 15 au 16 novembre

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Delphine Courtois

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Edito de novembre…

Ce n’est pas moi qui le dis… les vacances ont du bon, non seulement parce que l’on se remet un peu les pendules à l’heure, on laisse échapper la pression, mais on laisse parler les autres, on les écoute et finalement on se rend compte que l’on ressemble à certains, on se rassure sur le fait qu’on n’est pas seul à penser ce qu’on pense et l’un de mes collègues peintres, engagé lui aussi, peintre d’une nature qui le rassérène, a eu ses mots. « Nous traversons en France, une crise profonde, une crise économique mais aussi de confiance. Le pire est que nos dirigeants, de droite, comme de gauche, se révèlent incompétents à juguler cette crise, alors que cela est possible. Ils sont incompétents ou alors ça les arrange, alors nous, que nous reste-t-il ? Et là, il montre ses toiles, celles qui comme pour chaque peintre, permettent l’évasion et l’oubli d’une certaine réalité, même si, explique-t-il, la vente est difficile en ce moment. Oui, il nous reste cela. Et il ajoute : « Je crois assez aux vases communiquant, nous allons nous y retrouver tôt ou tard ». Mieux vaudrait tôt que tard d’ailleurs, mais il a sans doute raison.

Pierre Duriot

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commentaires
  1. A reblogué ceci sur jean-louis.riguet-librebonimenteuret a ajouté:
    Novembre pluvieux, peintres heureux !

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