Les peintres du mois de février 2014

Publié: janvier 30, 2014 dans peintures, arts

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Vernissage du salon de printemps du Groupe, mercredi prochain au palais ducal à 17 heures.
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La Socquette
Pour terminer la soirée…

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Agathe Poultard, la « Nymphe » Taline

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La belle Agathe en concert

En cette année de commémoration de la première Guerre Mondiale, la mémoire revient à la mode et l’on sort des cartons les vieilles photographies, les anciennes cartes postales colorisées et Agathe Poultard … N’étant pas résignée à la technique de la colorisation artificielle, c’est par les chansons que la jeune chanteuse à entamé il y a un an – à moins que ce ne soit il y a 100 ans – une tournée, tenant par la main les vieux tubes de nos ( arrière) grands-parents. Un répertoire parfois ridiculisé par les jeunes générations. Mais Agathe Poultard le clame haut et fort «  Non les chansons françaises anciennes ne sont pas réservées aux nostalgiques ». La preuve, Stromae, MC Solaar, et tous les chanteurs actuels se revendiquent de Trénet, Brel, Greco ou de Prévert ( ça vous calme les jeunes hein ? 😉 ). Après Saint-Saulge, La Charité-sur-Loire, Nevers, c’est à Garchy «  Saint Paul de Vence du Charitois » lieu de villégiature des peintres Dominique Houard, Drachkovitch , du philosophe Laurent Bibard, de l’humoriste Denis Houard que la jeune chanteuse en noir et blanc se produira vendredi 21 et dimanche 23 février pour deux récitals consacrés à la chanson française mais aussi à des compositions originales, dont certaines inédites à ce jour sur scène. Et c’est justement chez Dominique et Denis Houard que se dérouleront les deux récitals de deux répertoires différents Piano-voix vendredi à 20h30 avec Annie Jeanneret, pianiste, écrivain et comédienne, et dimanche à 15h pour un après-midi dans l’esprit des Guinguettes de la Marne, accompagnée par l’accordéoniste Thierry Moreau. Deux récitals pour un même esprit : celui de remettre sur le devant de la scène la chanson française, véritable patrimoine de l’exception culturelle française. Pour parfaire le tout et varier les plaisirs, c’est gratuit, ouvert à tous (même aux jeunes) mais sur réservation au 03.86.69.16.03. Et c’est comme la loi : nul n’est censé ignorer que cela se produira …

Par Antoine Gavory

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Donges : de l’intérieur

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Par Pierre Duriot

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Nevers : théâtre : L’idéal d’Edolo

Encore une troupe de théâtre ? Mais non ! C’est Edolo ! 4 personnes se sont connues sur les planches… Après quelques temps de vide, elles n’avaient plus qu’une idée : remonter sur scène ! Edolo est ainsi né en mars 2009. Le style plaît, les liens s’étendent, le travail s’affine, les représentations se multiplient… et la troupe s’étoffe pour atteindre désormais 10 comédien(ne)s. Les pièces jouées par Edolo sont choisies en concertation entre les membres, et d’après le ressenti à la première lecture. C’est ainsi que plusieurs pièces d’auteurs se sont imposées tels celles de Thierry François, Stéphane Titeca, Franck Didier, Pascal Nowacki… L’année 2014 connaitra plusieurs représentations de la nouvelle pièce « Entourloupes et sac d’embrouilles ». Et déjà Edolo recherche les premières idées pour 2015 ! Où découvrir Edolo ? Pour cette année, le 15 mars à La Machine, le 5 avril à Decize, et bien d’autres projets à découvrir sur le site internet www.edolo.fr ou lors des répétitions chaque samedi après-midi (14h30-17h00) ou mercredi soir (19h00 à 21h00), sur rendez-vous.

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Comment intégrer la troupe ? Les comédiens masculins sont très attendus pour compléter la troupe, majoritairement féminine. Vous avez déjà une expérience théâtrale ? Vous préférez plutôt aider au niveau technique (sono, lumières, montage…) ? Vous excellez dans la confection de décors ou de costumes ? Etre répétiteur vous tente ? Pour toute proposition, contactez Edolo : contact@edolo.fr ou 06.03.94.36.78.

Par Philippe Jeannet

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Savez-vous que Babette de Rozières était aussi l’auteur de plusieurs livres de cuisine ? Elle sera au Salon des Dames les 14 & 15 juin 2014 pour vous présenter son dernier ouvrage « La cuisine d’Alexandra Dumas » publié aux Editions du Chêne.

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Pour en savoir plus : http://www.babettederozieres.com/

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INSTANT SEX FOOD : Clarisse Rebotier : Galerie HEGOA : 16 rue de Beaune 75 007 Paris.

Dans cette série « éroticoculinaire », j’ai associé des petites sculptures de femmes lascives à des aliments de consommation courante et variée. La mise en scène est intégralement réalisée en studio, parce que je cherchais à fusionner au mieux ces éléments à travers une lumière volontairement palpable ; la quasi monochromie permettant, comme en peinture, une exploration minutieuse des différentes valeurs de blanc.  Cette série de photos est comme une liste de recettes charnelles qui propose un regard à la fois sensuel et humoristique sur le corps, et offre des petits bouts de femmes « à consommer » : Dita Von Endive, Bettie Chou-fleur, Peggy Sue Camembert… autant d’effeuilleuses miniatures qui se prélassent telles les Pin’up, dans nos assiettes.

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J’aime à fouiller les multiples relations que le corps entretient avec nos espaces. Comme autant d’autoportraits fantasmés, et grâce aux changements d’échelle, ces photographies me permettent d’érotiser notre quotidien et les choses familières qui nous entourent.

Elles sont ainsi un hommage photographique au Parti pris des choses  de FRANCIS PONGE. J’aimerais comme lui, explorer, éplucher l’endive jusqu’à l’absurde, jusqu’à l’épuisement… du légume ou du photographe. La photo sera une obsession, jusqu’au jour où, de rage, je piétinerai mon potager ! Mais… ce jeu a pour corollaire l’éternel recommencement ; et c’est avec amour et humour que je caresse inlassablement mes assiettes du regard. Mon travail est un sacerdoce : d’abord, il y a le noir. Le silence, presque parfait. Comme une attente. Et puis, il y a l’endive. 

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Soirée crêpes au Charbon

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La soirée crêpes s’annonçait festive mais le blogueur était fatigué. Arrivé d’une réunion, encore habillé en pingouin, je n’ai pas trop traîné, juste le temps d’écouter Emilien, en bluesman, la photo, que vous pourrez retrouver au prochain festival off de La-Charité. J’aurai peut-être plus de renseignements sur la fin de soirée d’ici peu.

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Un concert dans un cadre privé ( chez Denis et Dominique HOUARD)
Une artiste à découvrir absolument
Vendredi 21 fevrier à 20h30
Dimanche 23 fevrier à 15 h
Et c’est GRATUIT ! ! !

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Nevers : Va-Bene : Toujours à fond !

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15 ans d’existence déjà ! Va Bene, compagnie théâtrale, n’en finit pas de combler son public, mais également ses comédiens. En effet plusieurs projets sont menés de front, apportant une grande satisfaction aux élèves de la compagnie, de tous âges. Bien sûr la création théâtrale reste le cœur de l’activité, mais Va Bene va plus loin en apportant, par ses formations, la confiance en soi. Ceci permet de se préparer, par exemple, à des entretiens d’embauche.La compagnie Va Bene se spécialise depuis plusieurs années dans les spectacles historiques. « La voix des étoiles » traite de la vie des enfants juifs durant la seconde guerre mondiale et « De sang, de boue et d’encre » est une lecture théâtrale de lettres de poilus nivernais.Encore deux créations sont en cours. Une visite guidée théâtrale du quartier Saint-Etienne se jouera le 17 mai prochain. Egalement un spectacle sur la vie des femmes dans la Nièvre durant la guerre 14-18 mettra en scène deux comédiennes et une chanteuse.Vous souhaitez découvrir Va Bene ? Venez applaudir la représentation « Légères en août » des adultes confirmés le 14 mars à 20h30 au centre socio-culturel de la Baratte, à Nevers.

De notre collaborateur : Philippe Jeannet

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Littérature : « A poil »…

Explication technique : « Les trois brigands », grand classique de la littérature « jeunesse » pourrait être taxé de « dangereux », après tout, les enfants pourraient être incités à devenir brigands à leur tour. Non, les trois brigands relèvent de l’imaginaire et du fantasmatique et ne constituent pas un devenir envisageable pour le lecteur. « Tous à poil » ou « Papa porte un robe », ne relèvent pas de l’imaginaire et du fantasmatique mais du « modèle identificatoire », c’est-à-dire du personnage réel, auquel l’enfant peut s’identifier et ces livres sont justement conçus pour que le phénomène du « modèle identificatoire » y soit puissant, sous couvert de rigolade bien entendu. Les objectifs sous-jacents sont bien sûr l’abattement de la barrière des générations, donc la négation d’une certaine forme d’autorité honnie du gauchiste libérale, dans le fait de se retrouver tous à poil. Mais au second degré, une forme de « sexualité » dont les enfants ne seraient pas exclus puisqu’eux aussi « à poil », ce qui relève de ce qu’on appelle « l’implicite » et dans lequel l’enfant est poussé à imaginer qu’il « est » ce qu’il n’est pas et qu’il « fait » ce qu’il ne fait pas en réalité. Il se passe la même chose lorsqu’une maman dort seule avec son petit garçon qui imagine qu’il « fait » alors qu’il ne fait pas : j’ai des cas concrets plein mes dossiers. Et quand « papa » porte une robe, c’est bien de manière possible, mon papa et que peut-être que moi aussi quand je serai grand, je porterai une robe. Ou même, « mais alors, si je grandis, je risque moi aussi de porter une robe », d’où le trouble. L’implicite est une incertitude dans l’idée que l’on se fait de devenir un garçon ou une fille et surtout la conviction d’avoir le choix de devenir un garçon ou une fille, choix que nous n’avons pas en réalité. Mais alors, pourquoi faire cela ? C’est assez simple, dans une société libérale libertaire et surtout consumériste, plus un enfant est éduqué par ses parents ayant autorité et qu’il respecte et moins il consomme car les parents savent résister à la pulsion infantile et être castrateurs de l’achat. L’intérêt du monde libéral, des médias qui vivent de la publicité est de disposer d’une société totalement infantile, asexuée, où personne n’est susceptible de castrer le moindre achat et où tout le monde est manœuvrable à merci et incapable d’associer son égo malmené individualiste à d’autres pour former un collectif susceptible de résister. Vision dangereuse et à court terme qui au mieux fera marcher le commerce quelques années, au pire, permettra d’installer une forme de dictature consentie et aliénante. Ces livres ne sont évidemment que l’un des aspects de l’offensive libérale-libertaire, il ne faut pas les brûler puisque ce faisant ce serait la dictature politico-policière classique bien connue, qui ne vaut pas mieux que l’autre, mais on n’est pas obligé de les acheter et de les lire à ses enfants. Vous avez le droit de ne pas être de mon avis, ce que je supporterais fort bien.

Le blogueur : Pierre Duriot

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LA NIVERNAISE DE CINEMA

Du 12 au 18 février

Tarif plein 4 euros. Tarif réduit  2.5 euros.

        e-mail : lanivernaisedecinema@wanadoo.fr   / Tél. : 03 86 21 46 46 / 06 82 99 17 48 Par là : Le site de Sceni Qua Non

– Mer. 12 FEVRIER à BRINON (Salle des Fêtes)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Suzanne

– Jeu. 13 FEVRIER à GIRY (Salle Socio-culturelle)

20h : Jamais Le                                                        Premier Soir

– Ven. 14 FEVRIER à MONTSAUCHE LES SETTONS (Salle                                                    polyvalente)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Jamais Le                                                        Premier Soir

– Lun. 17 FEVRIER à CHAMPLEMY (Salle des Fêtes)

20h : Suzanne

– Mar. 18 FEVRIER à IMPHY (Salle des Fêtes)

17h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret                                                 / 20h30 : Jamais Le                                                        Premier Soir

A VENIR …

– Mer. 19 FEVRIER à GUERIGNY (Salle des Fêtes)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret                                                 / 20h30 : Jamais Le                                                        Premier Soir

– Jeu. 20 FEVRIER à PLANCHEZ (Salle polyvalente)

20h : Lulu Femme Nue

– Ven. 21 FEVRIER à CHATILLON EN BAZOIS (Grande                                                    Salle MJC)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Lulu Femme Nue

– Dim. 23 FEVRIER à PREMERY (Salle Théâtre)

15h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 17h :                                                        Lulu Femme Nue

– Lun. 24 FEVRIER à LORMES (Salle Culturelle)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Jamais Le                                                        Premier Soir

– Mar. 25 FEVRIER à NEUVY SUR LOIRE (Salle des                                                    Fêtes)

18h15 : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Jamais Le                                                        Premier Soir

– Mer. 26 FEVRIER à MONTENOISON (Salle des Fêtes)

20h30 : Jamais Le                                                        Premier Soir

– Jeu. 27 FEVRIER à DONZY (Salle des Fêtes)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Lulu Femme Nue

– Ven. 28 FEVRIER à LURCY (Salle des Fêtes)

18h : Loulou                                                        L’incroyable                                                        Secret / 20h30 :                                                        Lulu Femme Nue

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François Bonneau en concert à Nevers

Chansons pour moitié Brassens et Ferrat moitié Bonneau : ambiance super, une cinquantaine de spectateurs, qui connaissaient les chansons de Brassens et Ferrat et les reprennent en chœur. Et qui par ailleurs écoutent les chansons de Bonneau et ont marqué par leurs applaudissements qu’ils aimaient bien. Plusieurs rappels ont salué la prestation.

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Contact : ………………………….. 06 37 15 13 49 Site internet: …. http://francois-bonneau.perso.sfr.fr/

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Café-Charbon : Soirée Jam chanteur solo le Jeudi 13 février, entrée libre à partir de 19 heures et le 14, voir photo dessous.

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Samedi 15 février, la jeune neversoise Liz Van Deuq sera sur France-Inter. Elle est jeune, jolie, talentueuse, s’est produite dernièrement au Café-Charbon et mérite vos oreilles et vos clics.

Dès 21h, Écoutez France Inter et l’émission « on a les moyens de vous faire chanter » animée par Valli. 4 artistes sont invités pour le concours. J’interprèterais « Des Rides » et « Le Conservatoire ».
Votez pour votre artiste préféré (je vous suggère fortement Liz Van Deuq)

Lien pour aller voter. Les votes ne seront ouverts qu’à partir du 15 février à 21h.

http://www.franceinter.fr/content-radio-crochet-votez-pour-votre-candidat-prefere

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Pierre Duriot est à Lausanne : Place internationale Suisse des arts : Hommes-14

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C’est loin la Suisse, finalement, pas tant que cela. Le camion est toujours prêt à se dérouiller les bielles et moi à noyer l’overdose de quotidien qui hérisse souvent le poil. La pluie est battante sur les transversales bosselées à travers la Bourgogne. Ma coquille à roulettes est d’un précieux secours, pour manger et faire la sieste, en plus de transporter mes chers tableaux. Le gars de la météo des Rousses m’avait aimablement renseigné par téléphone : « Il faudra passer la Givrine en début d’après-midi, après ce sera la tempête ». Il avait bien vu. A 13 heures, sur le col de la Givrine, la neige a commencé à s’imposer et j’ai filé sur les rives du Léman. Toiles neuves déposées, toiles anciennes reprises, je rebrousse chemin mais à la Givrine, la tempête fait rage. Les voitures des Suisses partis tranquillement pour une après-midi de ski de fond, redescendent vers la vallée poursuivies par les flocons. Je ne risque pas ma monture sur ces virages glissant et applique le plan B, grâce à Facebook. Retour sur les très riches bords du lac, en direction de Genève, pour contourner le Jura par sa botte, en direction de Lyon. Repas tranquille à la Croix-Rousse chez une amie du réseau social, ça sert à cela aussi et les anciens combattants ont toujours pas mal de choses à se raconter. Retour par la Nationale-7 et ses gargotes à café, l’inénarrable étape de La-Palisse et un petit thé brûlant à l’arrivée à Nevers.  Une livraison de toiles, c’est aussi une aventure. Pour ceux qui passeront par là Lausanne, 32 rue de Valentin, en février et début mars.

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« Voilà mes impressions », nous écrit Alain Leymarie, à l’issue du concert de Joseph d’Anvers à Nevers.

La salle était remplie au maximum, toutes générations confondues, sur une scène dépouillée, seule une ampoule nue disputait son éclat à celui du chanteur. Joseph d’Anvers est apparu accompagné de sa seule guitare, à commencé par un récit… s’ensuivirent plusieurs chansons, des refrains que l’on retiendra. La guitare nous a fait vibrer, nous a emmenés dans l’univers très personnel de la star : l’Amérique. Entre douceurs et violences, des mots et des histoires se sont enchainés avec émotions durant une bonne heure d’un concert non stop… sauf de  brèves gorgées d’eau avalées pour éclaircir la voix. Les spectateurs ont assisté en silence à ce grand moment intimiste et remercié à leur tour le chanteur par de très longs applaudissements.

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Nevers : La Socquette : expo Agata Frydrych

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Agata Frydrych, « Les Bonnes Résolutions », exposition à La Socquette du 01.02.14 au 02.03.14. Agata Frydrych expose 5 dessins originaux sur les murs de La Socquette. Intitulées « Les Bonnes résolutions», ces illustrations satyriques illustrent des scènes de faits divers inspirées de situations que l’artiste voit au quotidien à Paris. « Je dessine car c’est pour moi avant tout le moyen le plus rapide et le plus efficace pour exprimer un point de vue et pour raconter des histoires, des fictions tirées de la réalité. Ce qui m’amène à travailler autour de l’instantané, de l’automatisme du dessin et son efficacité dans des sujets et des styles variables comme ce que l’on peut voir à La Socquette. Illustrer pour les enfants donne une liberté d’expression incomparable, c’est aussi un positionnement par rapport à une société de plus en plus poussée à consommer des images numériques. Ce qui concerne directement les enfants. Je pense que le livre ne doit absolument pas disparaître de leur quotidien. Ainsi la nostalgie du beau livre illustré me pousse à travailler sur une édition qui prend pour modèle des reliures anciennes qui ne sont plus utilisées aujourd’hui. Le travail sur « Les dessins du jour » constitue un regroupement de pensées critiques de notre société et ses déboires ou ses incroyables comportements humains. Le trait du stylo noir et le travail des contrastes noir/blanc peut s’apparenter aux illustrations de presses. Je souhaite approfondir ce travail à des fins de publications dans des revues ou éditions. »

Texte de Fanny

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PIANO BAR

A L’HÔTEL PONT DE LOIRE/MERCURE

Venez-vous détendre dans notre LOUNGE BAR

Le Vendredi, 7 Février 2014 à partir de 19H00

Avec Michael Derocles

Quai de Médine, NEVERS

Tél. : 03 86 93 93 86

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Nevers : Palais Ducal : Chères Chairs

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Des chaises au palais Ducal de Nevers, en tant qu’exercice incontournable de travail et de création pour un étudiant d’art qui se respecte. Ils ont travaillé ces jeunes, avec des collaborations multiples, sous des houlettes et avec des aides, peu importe, le visiteur peut lire toute la genèse sur les affiches de l’exposition. Mais le résultat est là, parfois peu confortable il est vrai, même si des photos d’utilisateurs avisés trônent au-dessus des œuvres. L’imagination, les concepts, surpassent l’objet, décliné, revisité, repensé en œuvre impérissable, en trésor d’art contemporain. Accessible, ce que n’est pas toujours cette forme d’art, mais en même temps, esthétique, charmeuse, rigolote même, avec ses matériaux improbables et ses associations impensables. Evocatrices et pleines d’un sens toujours à découvrir, les chaises des étudiants sont des œuvres d’arts au niveau individuel mais en foule bigarrée à pieds et roulettes, elles valent un détour échevelé, débridé et cramponnent les regards des visiteurs, babas et souriants devant tant de travail et d’humour si bien qu’on aviserait presque les trop banales chaises de son salon avec des reproches dans le regard.

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Pierre Duriot

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Nevers : Tandem : Un lancement à la Fender

C’était, comment dire, expérimental… expliquaient certains auditeurs à la sortie. C’était un genre d’intro au Festival Tandem, à venir sur la fin de semaine. Aux textes, un narrateur de l’actualité du quotidien, de la valse effrénée du monde de l’information, du tourbillon des événements qui passent et qu’on oublie, ou presque. De cette information répétée en boucle, presque lancinante parfois. A la guitare, le brouhaha de fond de nos sociétés occidentales hystériques, abrutissantes, avec un guitare héros peinard, balançant des riffs d’enfer à la Fender, l’air de pas y toucher, mais avec un cœur de rocker et une machinerie infernale pour installer les rythmes et les accords et rejouer par-dessus des mélodies grattées, frappées, cognées,  ou alors susurrées comme aurait pu l’être un plané électrique des Pink-Floyd… et à la fin, c’est toujours la guitare qui gagne, le Maelström consumériste qui nous emporte… si j’ai bien tout compris. En fait, je n’ai peut-être rien compris du tout, c’est toujours un peu comme ça en art contemporain. D’autres avaient compris un peu comme moi, ça m’a rassuré. Un genre d’œuvre d’art en live avec toute l’opacité, tout le côté inaccessible que peut parfois prendre l’art contemporain. Et après la guitare, le festival !!

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Pierre Duriot

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Le prochain atelier d’écriture « Sous le tilleul » aura lieu le lundi 24 février, à 14 heures, à la salle André Malraux à Varennes Vauzelles (derrière le centre commercial Crot Cizeau), rue André Malraux.

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Toute l’équipe de TANDEM vous accueille

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mercredi à 16h à la Médiathèque Jean Jaurès de Nevers pour le goûter spectacle enfants avec Didier Sustrac puis à partir de 18h30  à la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre pour la soirée d’ouverture.

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En attendant des nouvelles (très prochaines) de l’album, venez me voir avec Dead Boys samedi 8 fevrier à Nevers, et en concert solo JDA à Genève (le 13 mars au …Chat Noir), le 15 à Brest (le Vauban, places en vente dès aujourd’hui!) et les 21 (Dead Boys) & 22 (JDA solo) à Lausanne (Lido Comedy Club) !!

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Le PAC des Ouches à Nevers

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Michel Benoît : la dernière enquête du commissaire Merle.

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Un hôtel vieillot dont l’unique charme serait celui de la patronne, maîtresse sur le retour bien commode pour un comptable en goguette, oisif, jouisseur d’une nouvelle vie facile aux yeux obnubilés par les cuisses légères d’une traînée sans vergogne. Il en meurt, trop curieux, trop fou et les vautours vont utiliser son cadavre avant qu’il ne disparaisse. Le cheval de l’hôtel est rouge, peut-être, parce que l’histoire est en noir et blanc, de cette époque ancienne où les flics n’enquêtaient qu’avec leurs yeux et leur cervelle, interrogeant et recoupant, se grattant la tête dans des nuages de fumée opaque en sirotant du tord boyaux. Merle affronte les secrets de clocher, les sainte-nitouches qui y touchent quand même et les petits arrangements avec la loi et les bonnes mœurs. M’sieur Vincent, il est pas clair, mais les autres ne sont pas des anges. On les imagine en pantalons gris remontés sous des ventres rebondis et tenus avec des bretelles, de ces tontons flingueurs à moustaches, fanfarons et bonimenteurs avant de passer à table. Merle en a vu d’autres, de ces menteurs à la petite semaine confondus par leurs sentiments, leurs gouttes de sueur et leurs regards en biais. Mais je ne passerai pas à table, je suis innocent, moi, même devant un petit caporal, je ne cracherai pas le dénouement, il faudra lire « L’hôtel du cheval rouge », sinon, vous ne saurez pas le fin mot. En vente dans toutes les bonnes crèmeries de Nevers.

Pierre Duriot

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Salon des Dames

Elisabeth Seys, le petite femme au bébé (“Ces femmes qui écrivent”), talent débusqué par l’équipe du Salon des Dames l’an dernier, vient à Nevers faire une conférence le 20 Février à 14h30 à l’Université du Temps libre sur “Annie Ernaux, l’aventure d’être soi”. Elle a aussi écrit 30 pages très malignes sur Marguerite Duras, et fait l’intermédiaire entre le salon et Anne-Marie Garat. Elle sortira un nouveau livre à l’automne!

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Jean-Noël et Jean sont dans une librairie… au Cyprès.

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Deux auteurs pour le prix d’un samedi dernier chez Wilfried Séjault au Cyprès à Nevers, avec la présence Jean-Noël Leblanc et de Jean Lenturlu. Le prof de français decizois était à son affaire avec sa petite ménagerie, une troupe de petits bouquins rigolos où il parle pêle-mêle, de ses chats, de sa grand-mère, de ses élèves… oui, mais la mère-grand et les élèves, c’est pas de la ménagerie ça ? Oups, oui, disons la ménagerie de ses souvenirs émus, de ses tendresses et de ses amours, de ces trucs qui vous font passer du rire aux larmes quoi. Ah oui, les boulettes des chats et des élèves… mais les élèves, ça mange pas de boulettes ? Je voulais dire, les bêtises. Ah oui alors, là, les chats et les élèves, ils en font. Mais le prof de Decize s’en amuse et les consigne. Les élèves ? Non, les boulettes qui se mangent pas, elles sont consignées, dans des livres, pas au piquet. Ah, tu m’en diras tant. En parlant de piquets, il parle de sa tante ? Non de sa grand-mère, « Les orties douces » ça s’appelle, c’est Jean-Noël ça, tout craché, tout poète, chez Rhubarbe. Les confitures de sa grand-mère ? Non, la maison d’éditions d’Auxerre.

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Et Jean Lenturlu ? C’est le chanteur populaire, enfin populaire, c’est lui qui le dit, mais personne ne le sait. Il a fait un livre-disque, un autre. C’est un auteur ou un musicien ? Ben les deux, c’est un artiste quoi, avec de drôles d’idées, ça a toujours des drôles d’idées les artistes, ça cogite. Il est allé voir des vieux dans les maisons de retraites, avec un dessinateur, ça donne des bouts de vies anciens, écrits et dessinés… et… Et j’en sais pas plus, tu m’agaces avec tes questions, je viens de le rencontrer, ce Lenturlu, comment veux-tu que j’en sache plus. On parlera de lui plus tard… Et ils en ont vendu des bouquins ? Des centaines et arrête avec tes questions je te dis, l’article est fini.

Pierre Duriot

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Festival Tandem : http://tandem.nevers.fr

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Plastic Age au Café Charbon : coup de frais, coup de chaud.

Dans ce beau public bien fourni, plein de jeunes, mais aussi plein de vieux. Les parents des jeunes, les copains des parents des jeunes, des curieux. Entre les morceaux, les vieux se chuchotent dans l’oreille qu’ils trouvent ça bien. Juste vachement bien, ce qui est déjà énorme, pour des vieux qui en ont vu d’autres. Mais qui se font encore attraper par ce genre d’histoire, un vrai sourire, comme ça, au débotté, jeudi fin d’ap’ en sortant du boulot, c’est chouette !

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Il y a de quoi. Quatre perdreaux de l’année, 16-17 balais, guère plus, emmenés par une Apolline solaire, stupéfiante d’aise avec sa grosse basse rouge et sa voix à géométrie variable : variable comme la météo des deux sets proposés, débutés à la fraîche, folk-pop teenage, pour monter crescendo et finir par un bouillant petit cours d’histoire du rock qui colle des fourmis dans les pattes. Imparable. Reprises de Blitzkrieg Bop (Ramones), ou de Gouge Away (Pixies) fines et révérencieuses, compos intelligentes, innocence et assurance : Nevers tient son college band, et on ne va plus les lâcher.

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Ils vont mettre un coup de chaud à La Socquette dans quelques semaines : il est encore temps de faire partie des gens qui, dans cinq ans, diront « Je les ai vus au début ». Miam !

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                                                                                              Jim Roudier

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Café-Charbon

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Juste sorti

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Palais Ducal de Nevers

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François Bonneau

Affiche spectacle stephane hessel_GF

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La socquette

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Maguy Gracedieu à la maison Daniel-Benoist

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C’est une tradition, les peintres ont leurs entrées à la résidence pour personnes âgées Daniel-Benoist et dans les autres également. Et chaque année, une cérémonie amicale regroupe l’ensemble des exposants de l’année pour un échange très convivial en présence des pensionnaires, du personnel et des artistes et amis. Cela se passait jeudi dernier, dans le hall de l’établissement, avec les toiles de Maguy Gracedieu, une artiste fidèle à ces lieux qui lançait le ballet artistique de la nouvelle année.

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Edito de février 2014

L’air du temps cathodique s’infiltre par tous les interstices, diffuse de ces effluves nauséabonds aux relents déjà humés, dans nos foyers, dans nos esprits, nous anesthésie lentement comme une petite voix douce nous signifiant qu’il serait inutile de penser autrement, que tout ce que nous percevons comme une effraction n’est en réalité qu’une présence réconfortante, presque maternelle qui veille à notre place, nous permettant l’insouciance de ceux qui peuvent confier leurs problème et ne plus s’inquiéter de rien. D’ailleurs il serait malvenu de penser par soi-même, de se rebeller contre cette bonne mère, poule jusqu’à la cage de coton, selon le processus éducatif bien connu de la mère trop bonne, celle qui veille sur votre sécurité et votre avenir, jusqu’à vous aliéner et vous imposer sa volonté, sa dialectique et sa pensée. Et nous deviendrons benêts, comme ces grands glands à leur mère, propres sur eux et bien peignés, bien élevés et obéissants, courbés devant la dame et tendant l’autre joue à leur bourreau en cas de pensée iconoclaste. Il nous faut nous en défaire, batailler au besoin contre l’inutile, charger les moulins à vent, tomber, se relever et mouliner l’air de nos sabres, porter du cuir et parler fort et clair, disperser cet air goguenard et ces tranquillisants médiatiques. Eteignez la télévision. Préférons ces réunions underground dont il sort des idées et des projets, des désirs et des émotions, des créations littéraires et artistiques, nous allons avoir besoin d’idées neuves pour un autre monde possible.

Pierre Duriot

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