Les peintres du mois d’octobre 2013

Publié: septembre 30, 2013 dans peintures, arts

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AFFICHE POTIER 2013[1]

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Concert duo Kasperine vendredi 8 novembre, 19:00

« Le Chat Qui Louche » Café-concert. 15 Rue Saint Etienne 58000 Nevers 03 86 61 09 90

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Le mois de la photo se décline au PAC des Ouches avec deux séries de clichés à voir avec celle du palais ducal et du local du club photo dans le quartier de la mairie.

PAC11
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ARTOTHÈQUE de la Nièvre

 

 PORTES OUVERTES

 

ARTISTES – PARTICULIERS – ENTREPRISES –  SOCIETES

 

LE SAMEDI 9 NOVEMBRE  2013           14h à 19h

 

au Centre Culturel Table-Tableau

à Mougny

58110 – Commune de Bazolles

 

C’est quoi ‘Artothèque’?

Une Artothèque est comme une Bibliothèque,

où on peut louer des oeuvres d’art avec un abonnement.

De l’Art pour tous, maintenant plus abordable!

 

Vous voulez savoir plus? Venez aux portes ouvertes, il y aura des artistes présentes pour vous expliquer comment on peut louer des oeuvres d’art.

Si vous ne pouvez pas ce jour, n’hésitez pas à nous contacter pour faire un rendez-vous pour une autre journée.

 

Agnès van Gaalen

Tél. 0386 38 90 48

 

Workshopsinfrance@gmail.com

http://www.artothequenievre.com

 

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Amnesty et les artistes
PAC10
Amnesty Internationale, association prix Nobel de la paix, travaille fréquemment avec les artistes. Cette fin d’année, en Nièvre sera marquée par une initiative de la section locale de Nevers, en collaboration avec une douzaine d’artistes locaux qui travailleront sur autant de thèmes proposés à la « lecture artistique » par Patrick Noyon, responsable local. Douze thèmes étroitement liés à l’actualité et prenant en compte la dimension éco-citoyenne en plus d ela dimension des droits humains, fonds de l’action historique de cette grande organisation. Les oeuvres et l’exposition attentante auront pour but de faire découvrir les douze cas de figures illustrés et devraient se promener en Bourgogne et à Paris avant d’être vendues au profit d’Amnesty.
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Nouveau blog de l’auteur Pierre Duriot, dédié au dernier livre intitulé « Comment l’éducation change la société » à découvrir sur la page
Photo, sommaire, quatrième de couverture et premières pages
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Samedi 26 octobre 
de 10h à 13h
La librairie Le Cyprès à Nevers reçoit
Antoine Gavory
pour son dernier roman
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Michel Benoît sera chez Sonate d’Auteur  » à La Charité sur Loire samedi matin à partir de 10 heures pour dédicacer la nouvelle enquête du commissaire Merle  » L’Hôtel du Cheval rouge »

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Comment « l’Education change la société », le nouvel essai de Pierre Duriot disponible à la commande chez tous les libraires.

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CHATEAU 2

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L’association Regards organise son atelier d’écriture « sous le tilleul » le lundi 28 octobre de 14 H à 17 H Salle André Malraux 58640 Varennes Vauzelles Pour contact : Yvonne Ollier – 06 25 02 31 20

L’ECRITURE PORTEE – atelier sous le tilleul

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Comment l’éducation change la société

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Chers amis Facebook et les autres, je vous présente mon dernier livre, second essai sur la Jeunesse, juste paru, évoquant sans détour, sans non-dits et sans langue de bois, la manière dont les changements éducatifs menés chez nos enfants depuis trente ans ont largement contribué à changer la société. Ce n’est ni un pamphlet anti-jeunes, ni une vaine nostalgie, c’est juste une explication rationnelle sur les changements sociétaux que nous avons tous constatés, le genre d’explication qu’aucun homme politique n’évoque, mais dont je n’ai pas évidemment l’exclusivité, je ne suis bien sûr pas le seul à penser ce que j’ai écrit ! Une bonne cinquantaine de personnes ont collaboré, par leurs réponses à mes interviews et je les en remercie une nouvelle fois.
Ceux qui seront intéressés peuvent le commander directement chez
L’HARMATTAN, 7 rue de l’Ecole Polytechnique 75005
Ou sur Amazon.fr ou chez les libraires de leurs villes respectives.
Et si certains le souhaitent, partagez, partagez, partagez…. merci

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Clôture à l’ADAC

ADAC

Clôture du 49ième salon de l’ADAC de Châtillon, près de Paris, hier, dimanche 20 octobre avec le président Régis Broustet, ici lors de la remise des prix. Ce salon avait un invité d’honneur prestigieux, le nivernais Luka Kandl, domicilié à Armes, près de Clamecy et un autre nivernais, moins célèbre, beaucoup moins, dont les toiles sont aussi beaucoup moins chères : Pierre Duriot. Salon de très haute tenue, où quand on participe il faut se dire que l’on doit encore faire des progrès, l’édition 2013 a réservé de très belles réalisations, avec notamment quatre vingt-dix sculptures et des toiles de très haut niveau. Pour l’an prochain, cinquantième anniversaire, Régis Broustet veut, et c’est bien normal, un événement à la hauteur du demi-siècle. Ce fut encore l’occasion de nombreuses rencontres, dont le photographe martiniquais Christophe Nzéza et les retrouvailles avec le breton Eric Le-Cam, des artistes à suivre.

                                                                                        Pierre Duriot

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Taps-Extinction des feux : Dorothy Shoes

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La photographie comme une exploration des heurts et malheurs de l’humanité, quand l’objectif traîne sur les anciennes gloires indudtrielles devenues des sites archéologiques d’un passé récent en cours de digestion. Dorothy Shoes est allée musarder au Chili, dans une ville fantôme, autrefois prospère et interroge l’homme face au vide et à la vacuité de sa frénésie travailleuse et consommatrice. Thème récurrent chez les artistes ces derniers temps, l’interrogation face à la consommation devient une interrogation majeure, comme si le cycle étude-travail-retraite devenait à ce point un chemin de croix que les artistes dans leur ensemble cherchaient à l’explorer, à le dénoncer, à l’exprimer pour mieux le conjurer. L’artiste pouguois du moment exploite aussi cette thématique et elle revient, lancinante, dans de nombreux salons artistiques. Est-ce la réflexion qui précède la fin d’un cycle ou est-ce une forme de psychanalyse sauvage et globale afin d’extirper une tumeur douloureuse dévorant l’humanité ? Allez et réfléchissez face à ce chilien contemplant les ruines d’un incertain âge d’or, nous avons tous un peu de lui. A voir au local du photo-club, à côté de l’entrée du palais ducal, pendant le mois de la photo.

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Pougues-les-Eaux : centre d’art : Gabriel Kuri

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Pougues, c’est Pougues et l’art contemporain reste l’art contemporain… il fera gratter la tête à certains, donnera le sourire à d’autres, il faut faire l’effort de comprendre devant cette forme d’art qui ne parle pas forcément directement au cœur, ne flatte pas immédiatement la dimension esthétique. Il faut déceler, chez Gabriel Kuri, une certaine critique parabolique de nos sociétés de consommation, une évocation de la globalisation des objets mais également des déchets et des gaspillages, une étude des contrastes de nos mondes de constructions et de machines. Alors on se plante là, devant ces panneaux incurvés, ces bouteilles de plastique emplies de liquide jaune. Mais des fois, on peut interpréter autrement, voir une glissade du temps, une parabole descendante de la civilisation dans les grandes sculptures de la pièce principale, avec un équilibrage instinctif par des masses informes symbolisant l’humanité dans toutes ses imperfections, ou alors une forme de pollution, symbolisée par le plastique coincé entre des éléments naturels, ou encore, nos excréments liquides, emplissant nos propres, ou nos sales déchets… Un photocopieur bruyant et bipeur réduit à la noirceur et au silence, une fontaine de Trévi symbolique hérissée d’interdits, eux aussi symbolique… si vous êtes fatigué, n’y allez pas. Il faut avoir envie de faire un effort intellectuel de représentation, de conceptualisation et de symbolisation, se présenter un peu comme un sprinter dans des starting-blocks et là, ça peut marcher. Expo à voir au centre d’art contemporain jusqu’au 09 février.

Pierre Duriot

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Atelier-38 : rue de la Barre à Nevers : Michel Gourbeix : incertitudes

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L’incertitude au sens premier, en photographie, celle de la vie, incertaine, suspendue au matin qui se lève, à l’avatar qui vous guette… Michel Gourbeix la perçoit dans son objectif, dans ces instants bien particuliers où la brume vous cache encore la réalité du jour, quand l’atmosphère humide brouille la solidité des choses et que tout vous paraît encore impalpable. Parfois presque picturale, la photographie côtoie l’estampe chinoise à la délicatesse diaphane et suggère plus qu’elle n’exprime la présence végétale. D’autres fois, plus réaliste, plus solide, la scène explore les ambiances particulières de la neige, de l’eau dormante, les nuages, ces univers mouvants révélateurs de cette réalité toujours en mouvement et par là même incertaine. La photo, comme la peinture, symbolise, entraîne à la relativisation de nos repères et de nos certitudes, à travers le caractère naturel du mouvement et de l’évolution. A voir dans le très chic Atelier-38 jusqu’au 20 novembre.

Pierre Duriot

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Entre Nous en concert le 09 Novembre au Bar des 2 gares à partir de 20:05. A Nevers.

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L’Association des bouts de lignes : par Jean-Louis Riguet

 

Jean-Louis RIGUET est l’auteur d’un roman humoristique intitulé l’Association des bouts de lignes (Éditions du Masque d’Or). Renouant avec son métier de notaire, il l’évoque avec un sens de l’humour et une imagination qui font la joie du lecteur dans cette enquête hors du commun, portant sur un héritage où le plus méritant des hoirs n’est pas forcément celui que l’on croit… Une enquête toute en drôlerie et en surprises, qui démontre les qualités littéraires de son auteur et lui a valu le Prix SCRIBOROM 2013. J’ai la conviction que les œuvres de Jean-Louis RIGUET pourront, par leur diversité et leur qualité, plaire à un public très diversifié, du fait de l’originalité avec laquelle les différents thèmes sont traités. J’espère donc vivement que vous lui réserverez le meilleur accueil. Il vous est possible de prendre contact avec moi, aux coordonnées inscrites en en-tête de ce message, pour recueillir, si nécessaire, d’autres informations sur cet auteur.

 

L'Asso couverture

Par Thierry ROLLET

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Yannick PILON « le canal vu d’en haut »
dans le cadre du 5ème mois de la photo en Nièvre

Mercredi 23 Octobre 2013 à 17h45

Espace Exposition du Conseil Général
64, rue de la Préfecture à Nevers

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Notre amie peintre Sylvie Renault expose au Tips à La-Charité, suivre son interview par le Cekispass

·         http://cekispass.fr/interview-sylvie-renault-artiste-peintre-en-nievre/

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Mercredi 16 Octobre, la radio Neversoise BAC FM, recevra EMALE en direct de 11h à midi dans son émission »INTERLOC », présentée par Astrid et Océane. Sur 106.1 Mhz

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Michel Philippart : le marathonien des arts

michel philippart

Michel Philippart : les gens de lettres connaissent cet ancien professeur épris de culture et d’art contemporain, militant de la connaissance et combattant de l’obscurantisme. Artiste peintre, auteur d’une œuvre aussi étonnante qu’intellectualisée, à découvrir sur le site des Peintres de Nevers, écrivain à ses heures. Remonteur d’un temps qu’il interroge par le filtre de l’art, il n’a de cesse de mettre en scène les grandes heures et les paradoxes de l’humain, à la fois créateur et destructeur de mondes. Mais la pensée n’étant rien sans le travail de terrain, la leçon étant vaine sans son application, l’homme retrousse ses manches dans sa chapelle, son secret, son cocon où se télescopent les siècles, où s’entassent des trésors de création anciens et modernes retraçant une démarche artistico-intellectuelle… certes élitiste diront quelques-uns. Et alors, n’y a t-il pas un vrai plaisir à se hisser au chevet des créateurs, une satisfaction à cet effort de compréhension que nécessite parfois une œuvre qui pourtant parle aussi à vos sentiments, comme cette satisfaction qui emplit l’alpiniste, auteur d’un effort totalement inutile et qui pourtant lui permet de regarder la vallée d’un autre œil ? Michel Philippart y croit et fait œuvre de pédagogie, toujours, présente, explique, commente, va au devant des auditeurs prêts à cet effort désintéressé. Il était encore, le week-end dernier, derrière son micro,  à la médiathèque Jean-Jaurès, pour partager les merveilles de son petit monde tiré du havre des pèlerins de Saint-Jacques. Et il accueille aussi, pour des visites guidées, au 06 72 56 87 78, avec des groupes de six à dix personnes.

http://aa.duriot.pagesperso-orange.fr/aart2/cadre.htm Cliquer sur « Philippart » dans la colonne de gauche.

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Festival du film écologique de Bourges

Suite : l’écologie c’est violent. L’objectif de la caméra est sans concession, sans mise en scène, sans effets spéciaux, il déniche dans toutes les situations les parasites, la vermine et l’ampleur des catastrophes. On pourrait se dire alors : on est tous foutus. Oui et non. Oui car l’étendue des dégâts fait froid dans le dos, non car les reportages ont une tonalité optimiste, montrent des gens qui ont pris conscience, qui font avancer, trouvent des solutions, les partagent, mais ils ont l’air tout petits devant la puissance de grands groupes. Impression ou pas, tout cela laisse cette sensation que l’on a souvent d’un monde tout entier tendu vers l’optimisation écologique, humaine et économique au bénéfice de quelques uns d’entre les hommes inscrits sans scrupules dans l’asservissement de la race humaine à leur seul profit, avec des institutions et de grands états occidentaux à leur solde en échange de quelques miettes du gâteau. Sans doute même que la réussite en politique est subordonnée à l’adhésion tacite ou active à cette aristocratie exploitante. Les études les plus récentes sur la répartition des richesses dans le monde confirmeraient plutôt cet aspect de la réalité. Et nous travaillons tous comme des bêtes de somme pour obtenir du système l’aumône qui permet de survivre et pire, nous en sommes heureux, contents d’arriver à maintenir un petit train de vie par nos efforts et nos études, contents d’arriver à s’adapter à une niche environnementale dont la qualité recule, anxieux devant des cancers et ces maladies qui frappent nos amis en nous demandant quand arrivera notre tour. Oui, décidément, tout est à repenser, même notre programmation interne inscrite depuis notre enfance : étudier, travailler, se marier, acheter des trucs avoir des enfants, leur acheter des trucs, travailler encore et vieillir sans faire ch… le moins longtemps possible.

Pierre Duriot

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Festival du film écologique de Bourges

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C’est un grand soir, la salle est bondée, sur invitation, j’ai fait le forcing pour en avoir une. Curieux, je croyais que ce serait une manifestation préemptée par les moins de quarante ans. Toute la salle a passé la cinquantaine. Serge Lepeltier, maire, ancien ministre de l’écologie est à son aise, annonce la couleur, il ne représentera pas en 2014, tout de suite, ça détend son homme, il n’est plus à la recherche de voix : c’est un plongeur, arrivée à l’écologie grâce à la vision des fonds sous-marins en péril. Curieusement, nous nous connaissons pour nous être croisés aux Maldives, sur une escale commune. Il invite Marc Jolivet, le président du jury, à monter sur l’estrade. Un humoriste reste un humoriste, même passionné par l’écologie et il plie la salle en deux dès ses premiers mots, mais il sait aussi avoir la dent dure : « Cécile Duflot et son collègue du gouvernement ayant tué l’écologie politique, il nous reste l’écologie citoyenne, la vraie ». Le ton est donné, l’acteur, proche de Hulot, de Cohn-Bendit, incite à la prise de conscience au-delà des clivages politiques. Dans le jury, des lycéens, des personnalités locales et le réalisateur de la série des Ushuaïa-Nature. Il projette un extrait de la dernière émission, chez des indiens colombiens, le peuple le plus écologique du monde. Un genre de monde idéal, tel qu’il est décrit, mais ça ne peut marcher que si on n’est pas trop nombreux. On retiendra que moins on va les déranger, mieux ils se portent : la civilisation de l’objet manufacturé à quelque chose de toxique, ils ont préféré rejeter tout modernisme pour ne garder que leurs produits fait de main d’homme à partir des choses de la nature. Et puis le premier film en compétition défile, un documentaire sur le mal mondial des abeilles qui disparaissent : il me fout le bourdon. Passage chez un vieil apiculteur suisse-allemand, chez un américain fou de capitalisme, apiculteur industriel, chez les chinois, désormais sans abeilles, qui pollinisent les fleurs à la main, chez les australiens, exempts de toute maladie liée aux abeilles et qui cherchent à préserver l’intégrité de leur île. Je mange un kilo de miel tous les dix jours et prends le reportage en pleine face : les abeilles européennes sont toutes gavées d’antibiotiques pour pouvoir survivre… Les méthodes des apiculteurs modernes ont quelque chose d’inhumain. C’est violent le film écologique, violent de réalisme avec la mini caméra introduite dans la ruche, filmant en direct la mort d’une ouvrière parasitée par une petite araignée vorace s’introduisant dans les failles de sa carapace. C’est violent de nos erreurs grossières d’humains infligeant aux bêtes et à l’environnement des punitions que le simple bon sens permettrait d’éviter. Comme le dit l’américain fou, il n’y a que deux moteurs chez l’homme : l’avidité et la peur. Je suis venu par curiosité et ne suis pas déçu un seul instant.

Pierre Duriot

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Sculptures et dessins aux Chapelains

C’est la rentrée aux Chapelains, rue Saint-Etienne, une récolte tardive, mais quel cru ! Thierry Machuron, le local de l’étape, professeur de dessin à Nevers, exprime toute sa dextérité dans une série de dessins urbains à la gloire des architectures éternelles occidentales et orientales, mises en valeurs par des traits d’une extraordinaire finesse associés à une parfaite maîtrise des perspectives. Quelques paysages plus bucoliques, des marines, traités avec douceur, complètent une œuvre en formes de miniatures précieuses, un genre d’orfèvrerie de papier et de lignes soigneusement blottie dans des cadres de verre et dédiée au voyage.

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Bertrand Fauconnet a travaillé le métal, par plaques et tiges, donné presque vie à une série d’animaux expressif en diable aux corps juxtaposés d’écailles métalliques aux soudures apparentes amenant l’impression de mouvement et de palpitations. Art brut et tendre à la fois où la rudesse de l’acier côtoie la délicatesse d’un envol ou d’une foulée. Il se dit que la galerie pourrait bientôt fermer, le blog vous en dira plus prochainement mais en attendant courez savourer cet extraordinaire dernier cru.
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Pierre Duriot

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Expositions permanentes de peintres : Octobre 2013

À « l’Espace Belle de N » (1, rue de l’Oratoire – Nevers 58000)

Claude BARDINET : Exposition du 5 Octobre au 19 Octobre 2013 : Abstraction, Poïétique. Le peintre expose des huiles sur toile, réalisées en 2012 et 2013, qui s’inscrivent dans une démarche, qu’il qualifie d’abstraction poïétique, dans laquelle le réalisme cède le pas à l’onirisme. Poète, il signera ses recueils récents de poésie, dont le dernier, Poétique de l’échelle et du verbe, paru en 2012 aux éditions La Nouvelle Pléiade a été distingué d’une médaille d’Argent par l’Académie internationale de Lutèce.

L’artiste vous recevra du mardi au samedi de 15h à 18h00.

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Claude Bardinet à la Belle de N

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Pascal Thomas au Conseil général avec ses abstractions.

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Expositions permanentes de peintres : Octobre 2013

À « l’Espace Belle de N » (1, rue de l’Oratoire – Nevers 58000)

Claude BARDINET : Exposition du 5 Octobre au 19 Octobre 2013 : Abstraction, Poïétique. Le peintre expose des huiles sur toile, réalisées en 2012 et 2013, qui s’inscrivent dans une démarche, qu’il qualifie d’abstraction poïétique, dans laquelle le réalisme cède le pas à l’onirisme. Poète, il signera ses recueils récents de poésie, dont le dernier, Poétique de l’échelle et du verbe, paru en 2012 aux éditions La Nouvelle Pléiade a été distingué d’une médaille d’Argent par l’Académie internationale de Lutèce.

L’artiste vous recevra du mardi au samedi de 15h à 18h00.

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Pour l’anniversaire du Chat-qui-Louche, rue Saint-Etienne, le lien ci-dessous mène vers une vidéo du concert. Aimablement fournie par Stéphanie de Nev-Hair coiffure, également rue Saint-Etienne.

http://www.youtube.com/watch?v=booBnXtcRIA

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Patricia Muller à Pouilly, du 03 au 13 octobre.

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Photo honteusement repiquée sur Facebook.

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Voix du Monde à Montigny-aux-Amognes

Vendredi soir 04 octobre, il y avait beaucoup de spectacles et on ne peut pas être partout. Je suis donc allé nuitamment à Montigny-aux-Amognes où sévissait une petite chorale, un atelier de chant très exactement : les choristes de Voix du Monde, sous la direction de Pascale Barathon. La petite église accueillait une vingtaine de chanteurs et un peu plus encore de spectateurs, des habitués, pour une soirée variée allant du sacré au futile, du travail à la récréation. On s’amuse bien à apprendre le chant choral, à faire des facéties avec sa voix et à taper dans les mains en cadence dans un genre de joyeux apprentissage moins simple qu’il n’y parait. Et puis à la sortie, on sait vivre, avec des gâteaux, un petit coup à boire et des discussions entre amis ou presque amis destinés à le devenir, à la lueur de l’éclairage public, sur le parvis. Il y avait quand même une ombre au tableau, celle d’un étai en bois vigoureux érigé sous la voûte principale de la nef afin de soutenir l’édifice. Les peintures décrépies, les murs humides auraient besoin d’un bon coup de jeune mais ça coûte des sous. Il y a bien une association qui milite pour la réfection de l’édifice, mais ça va faire un peu jeune. Pascale Barathon, chef de cœur, accompagnée en musique de son illustre papa, décédé mais toujours présent de par la puissance de ses compositions, a dit un petit mot pour cette église perdue au milieu des bois. En sortant une pensée pour les amis d’Alenko, en plein boum au Chat-qui-Louche, rue Saint-Etienne.

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Pierre Duriot

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Samedi 12 octobre Concert Ligérianes : L’Amérique des métissages, à 20h30, 5ter rue Vauban, à Nevers, au temple protestant. Entrée libre.

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Michel Philippart : CONFERENCE  SAMEDI 12 OCTOBRE  15 H

Médiathèque Jean Jaurès Nevers   Entrée libre

LES NOUVELLES OEUVRES DANS LA CHAPELLE ST SYLVAIN

Erro, Colette Deblé, Nicolas Boon, Lucien Verdenet, Rosario La Malfa Laurent Bonté, Patrice Warnant et Claude Lévêque

Projections, commentaires et discussions

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Brigitte Ghislain et Marie-Pierre Carlier

A l’occasion du 50 ème anniversaire de la mort d’Edith Piaf, nous avons le plaisir de vous inviter à la représentation du spectacle « Monnot-Piaf, une amitié chantée », le samedi 12 octobre 2013 à 20H30, au centre socioculturel de la Baratte à Nevers. A la suite de ce spectacle, vous aurez la possibilité d’acheter le nouveau CD de Brigitte Ghislain et Marie-Pierre Carlier enregistré en hommage à ces deux merveilleuses femmes : Edith Piaf et Marguerite Monnot. Entrée gratuite, mais un chapeau recueillera vos dons en soutien à notre travail.

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Ce samedi 04/10 sera très littéraire au Cyprès :

En dédicace de 16h à 19h, Michel BENOIT viendra vous présenter le quatrième volet des enquêtes du commissaire Merle « L’hôtel du cheval rouge ».

« Mais pourquoi Vincent Céleste, alias monsieur Vincent, représentant en vins et spiritueux, a-t-il choisi l’hôtel du Cheval rouge à la Chapelle Saint Paul, petit bourg de la Nièvre situé au pied du Morvan, pour venir y mourir. Lui, qui avait fréquenté les grands espaces où les vignes familiales s’étalaient à perte de vue, était venu finir sa vie prématurément dans la petite chambre d’une pension de famille dont il avait poussé la porte, il y a quelques années, un soir d’hiver. Sa mort allait faire la une de l’Eclair du Centre et délier les langues du petit bourg au même titre que la canicule qui sévissait dans la région depuis le début de l’été.
> Pourtant, au fur et à mesure que les jours passent, une certitude s’impose : plus le commissaire Merle avance dans l’enquête et plus la victime lui échappe… » M.B

Et, rappel, à partir de 18h, au premier étage, rencontre/lecture avec Céline MINARD, auteur de « Faillir être flingué » chez Rivages. Rencontre co animée avec Baptiste LIGER, journaliste littéraire à Lire, L’Express..

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Edito d’octobre : Peintre… du dimanche

La polémique sur le travail du dimanche bat son plein. Bah oui ma bonne dame, en ces temps économiquement troublés, de chômage massif, où l’on s’aperçoit un mois après que le chiffre du chômage a moins baissé que prévu à cause d’une bévue de l’opérateur sfr.fr, il ne faut pas mégoter avec l’activité économique. C’est vrai, on peut travailler, encore travailler, générer de l’emploi, ouvrir les magasins jusqu’à minuit, comme sur les Champs-Elysées pour que les gens viennent dépenser l’argent qu’ils n’ont plus pour cause de flambée d’impôts, de compression de personnel et de limitation des hausses de salaires… sauf pour les décideurs évidemment. Ah bon, j’ai eu peur. Oui, il faut se le dire, c’est un classique économique, quand la croissance est nulle, comme en ce moment, si on veut qu’une partie de la population continue de s’enrichir, il faut répartir l’argent disponible autrement, en langage clair : prendre un peu à tous les pauvres pour continuer d’engraisser les déjà nantis. En fait le bricoleur est « pour » le travail du dimanche, surtout quand ce sont les autres qui bossent, pas lui. En plus, si tout le monde bosse le dimanche, ce jour deviendra un jour ordinaire, donc il ne sera plus payé double. C’est ce que doivent attendre les actionnaires. Non, le dimanche, on peut peindre, ça fait de nous un « peintre du dimanche », ce n’est pas péjoratif, on commence tous comme ça. Mais voyez-vous, s’il n’y a plus de dimanche pour personne, il n’y aura plus de peintres, puisqu’ils commencent tous comme « peintre du dimanche ». Vous avez suivi ? Alors à vos pinceaux.

Pierre Duriot 

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