Les peintres du mois de juillet 2013

Publié: juillet 1, 2013 dans peintures, arts

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Voici les prochaines dates de représentations du spectacle « la Môme Piaf » , chansons et textes relatant l’amitié entre Marguerite Monnot et Edith Piaf.
Au Fangeat le 16 août à 17h chez Fred:
Sortie 33 de A77 entre Botanic à gauche et Papyy Burger à droite. Prendre à droite vers la forêt puis ça descend à gauche dans la forêt. On arrive à Varennes Bourg, à droite vers Parigny les Vaux, une patte d’oie, prendre à droite vers CRAPPA St Fargeux. ne pas rouler trop vite c’est à gauche, allée de peupliers, puis à gauche et vous serez guidés vers la yourte de Fred qui nous reçoit.
Vous pouvez apporter une boisson ou un plat. Représentation au chapeau.
A St Léger des Vignes le 18 août à 16h30, fête de la ville

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Reprise de l’atelier sous le tilleul le lundi 29 juillet de 14 H à 17 H…

Salle André Malraux – Rue André Malraux – Varennes Vauzelles

Le lieu est accessible aux personnes en situation de handicap

Yvonne Drevet-Ollier – Association Regards

9 rue Franc Nohain

58000  Nevers – France

03 86 36 34 03

06 25 02 31 20

Site : http://www.regards.asso.fr

Blog : http://2000regards.over-blog.org/

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Cathédrale de Jean Linard : Les Poteries, 18250 Neuvy-Deux-Clochers

samedi 20 juillet à 20h

Promenade Lyrique PROGRAMME

Avec Edith HASCOËT, soprano, Jean-Marie CITERNE, ténor et Marie-Pierre CARLIER, piano

info@cathedrale-linard.com | http://cathedrale-linard.com | 09 73 01 86 46

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Les Frangins d’Yvette en concert au Balto : article par Marie Peuvot
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Les Frangins d’Yvette ont fait leur show au Balto ce 16/07/2013 dans le cadre de Garçon la Note 2013, à Nevers.

Groupe Bourguignon qui a vu le jour il y a environ un an….
Une jeunesse « vintage » pour les 4 compères du groupe :
Alain : chant, guitare, banjo, washboard, au parcours musical éclectique (ex konTner/ rock décapant) puis tenancier du bar « Le chat qui louche » dans le quartier St Etienne ( lieu culturel et musical aux odeurs de convivialité)
Aldo: accordéon, guitare, banjo, chœurs…Notre Aldo national, âge d’or du Rock n’roll ( notamment ex Rocky Chagalou pour les connaisseurs)
Bruno: harmonica, percussion, chant, piano d’Yvette…El Bruno le « tzigane » rouge du groupe qui à tapé durant 10 années sur un bidon au sein des Tambours du Bronx ( entre autre!)
Boud’Fil : contrebasse, chœurs …La puissance violette rock n’roll de la bande. Egalement dans « Les frères Rabouins » ( Jazz Manouche ), puis ex Rocky Chagalou…
Les Frangins sont potes depuis des lustres.
L’alchimie musicale apporte ce cocktail explosif aux influences multiples se baladant entre Rock et Musette ( Rock Festif )
Les textes ( Français et Anglais) : compositions originales mises sur papier par le groupe et des proches, racontent la légerté et la gravité des choses de la vie.
Paroles et discours engagés aux allures parfois théâtrales !
Le groupe a sorti son premier album CD en janvier 2013, intitulé « Le Dikse » ( on le trouve au Chat qui Louche….)
Leur Rock Yvettien aussi efficace que débridé nous transporte là ou ils nous emmènent ….dans un univers coloré, joyeux, énergique, qui fait rire, danser et réfléchir.
Le tout joyeusement et modestement assumé !
Les Frangins ont de nombreux liens sur le WEB, y compris un Facebook ( hé oui !!!!) afin de partager leur chemin musical.
Les dates de concert se multiplient ici et ailleurs pour leur plus grand plaisir ! Le deuxième album CD se matérialisera fin 2013.
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Nos collègues et amis du Journal du Centre que je remercie ici publiquement, l’un de ses journalistes sait particulièrement pourquoi, a évoqué l’exposition de Maguy Gracedieu à Saint-Saulge.
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Du 7 au 11 août, La Charité sur Loire reçoit le Festival annuel Les Musicales organisé par l’Académie internationale de Musiquede La Charité sur Loire, présidée par Suzanne Guillard sous ​le conseil artistique de Romain Leleu, « Révélation Instrumentale » des Victoires de la Musique Classique 2009. Au programme de ce festival: Jazz, musique classique, Baroque ou encore la troupe de musique espagnole de Catalina Gimenez.

De nombreux artistes

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Philippe Depétris et Pascal PolidoriClairObscur Lyrique, Romain Leleu et l’ensemble convergences Catalina Gimenez Les Inédits, quatuor de saxophones

J-P Baraglio
​, ​C.Himbert, Philippe Portejoie, M. Superali
​)​
 
NOUVEAUTÉS 2013
 
Les Musicales se dérouleront en deux temps, du 7 au 11 août, et le 8 septembre en clôture avec un concert exceptionnel  de l’Orchestre à Cordes de la Garde Républicaine et sur trois lieux: la Charité sur Loire, La Marche et Champvoux.
 
Les Pass’ Concerts mis en vente à l’Office de Tourisme de la Charité sur Loire:

PassConcerts Salle capitulaire : 80 / 70 (Réduit)

Pass 6 concerts : 100 / 90 (Réduit)

Informations et réservations : Office de tourisme 03 86 70 15 06

 

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur le nouveau site Internet www.les-musicales-lacharitesurloire.com (Photos, programme, Dossier de Presse téléchargeable).

Des pass à destination des journalistes sont disponibles sur demande à pressefe@gmail.com

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Le numéro 152 de la Camosine est sorti, consacré aux stations thermales dans la Nièvre.

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Demain mardi16/07 : les Frangins d’Yvette au Balto à Nevers, à 21 heures

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Deep-Inside : les mots sur le corps

Deep-Inside chemine dans sa tête, immobile devant son appareil photo. L’objectif égraine les seconde, la lumière rouge accélère et clic : l’auteur emplit les octets d’autoportraits artistico-littéraires. Le corps et la peau comme pages de livres, pierres tombales à épitaphes ou monuments gravés pour l’éternité… le photographe comme support de maximes existentialistes s’efface derrière des mots d’auteurs en forme de pensées à méditer sur les heurts et malheurs de l’être. L’esprit et le corps intimement liés, tellement parfois que l’un met l’autre en cage, le cloître dans les deux dimensions du quotidien quand l’esprit pourrait vagabonder dans le ciel et le temps.

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Mots durs et couleurs crues, un peu gore, de feutres et de peintures, où douceur et couleurs riment avec douleur. Contrastes écorchés, léger trait sexuel, un rien sado-maso, tribal, tels les reliefs d’une jeunesse volcanique, encore en éruption, confèrent à l’ensemble toutes les caractéristiques d’une étape supplémentaire dans une réflexion dense dont les paliers donnent lieu chaque fois à une nouvelle exposition. A voir au PAC-des-Ouches.

Pierre Duriot 

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Les Zaccros de ma rue : Par Marie Peuvot 

Annibal et ses éléphants, ce sont depuis 1812, les tribulations artistiques de la Famille ANNIBAL ( de souche Italienne ) dans la plus pure tradition Foraine. Depuis des générations, la Famille ANNIBAL promène son Théâtre sans les murs puisque implantée à Colombes dans les  hauts de Seine depuis juin 92. Elle est associée à la Cave à Théâtre de Colombes depuis 99.  Dans les villes et dans les champs, aux pieds des Cités comme au cœur des forêts, des  cours d’école et des prisons, dans les ténèbres des salles, comme au soleil des sommets, elle rencontre éternellement les publics qui s’y trouvent et présente actuellement plusieurs spectacles:

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Le film du dimanche soir (cinéma forain par 8 comédiens, musiciens, bruiteurs, projectionnistes …) . Hallucinant ! 

·         Misérables (Les Misérables revisités façon « esbroufe et révoltée »)…. Une autre dimension complètement haletante ! 

·         La bête (l’apologie de l’anti-star façon Annibal)!!!!!

·         L’obscur palace aux révélations surprenantes (l’histoire de 6 bonimenteurs en verve à l’assaut d’un public)

·         L’étrange cas du Dr Jekkyl et M. Hyde …

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La troupe composée de 22 comédiens nous emmène et nous transporte dans le Spectacle de haute qualité, d’une verve incroyable, d’une rare authenticité, d’une éthique humble et engagée….

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http://blog.biennalecharquemont.fr/pierre-duriot-artiste-peintre/

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Exposition Marc Vérat au Conseil Général : par Michel Philippart

 

A l’initiative de Jean-Louis Balleret, le Conseil Général de la Nièvre présente cet été, rue de la Préfecture, une exposition de Marc Vérat intitulée « les nymphes du Parc Saint Léger ». Marc Vérat est connu des Nivernais pour ses peintures surréalistes, toujours figuratives, mêlant silhouettes féminines, objets divers (avions, voitures) et volumes géométriques (sphères et cubes posés ou en lévitation), le tout avec une grande maîtrise technique.

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Voici une dizaine d’années que cet artiste ne peint plus, préférant travailler sur son ordinateur avec différents logiciels. Il a crée ainsi des images fictives superposant plusieurs de ses tableaux. Il y rajoute, depuis cinq ans, des personnages féminins prélevés dans des toiles de peintres ‘’pompiers’’. Sont ainsi surnommés les peintres à la mode fin XIXè siècle, qui rencontraient succès et gloire alors que Monet, Renoir,… étaient rejetés par le public et la critique. Les peintres ‘’pompiers’’ représentaient toujours, souvent grandeur nature, des femmes nues ou légèrement vêtues, sous des prétextes allégoriques. Peintures plus réalistes et suggestives que des photographies. Peintures qui furent oubliées ou méprisées au XXè siècle quand les mouvements artistiques majeurs prirent le dessus : impressionnisme, fauvisme, cubisme, … Toutefois les peintres ’’pompiers’’ réapparaissent actuellement, surtout aux Etats-Unis. Bouguereau, Gérôme, Cabanel sont les plus connus.

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Le travail actuel de Marc Vérat consiste à intégrer les silhouettes de ces charmantes dames, soigneusement découpées, dans le décor du Pavillon des Sources de Pougues-les-Eaux. Photographies de ce lieu emblématique de la station thermale dans lesquelles errent, par la magie de Marc Vérat, ces merveilleuses femmes, minces ou opulentes, nues ou légèrement vêtues, juvéniles ou d’âge mur. Ambiance fin de siècle, nostalgie d’un passé révolu, symbole de gloires éclipsées par les courants sociaux et artistiques. Présentées au printemps dernier dans le Pavillon à Pougues, ces dizaines d’œuvres sont maintenant offertes à la curiosité des Neversois. Une visite incontournable tant pour les qualités esthétiques de ces photographies de grand format, à la technique parfaite (contraste, netteté, couleurs), que pour leur contenu artistique. Les silhouettes féminines sont merveilleusement intégrées (proportions, ombres portées) dans ces vues de la station thermale. Cohabitation qui intrigue et séduit.

 

Par ce travail extraordinaire et son impact sur le spectateur, Marc Vérat prouve qu’il n’a pas quitté la scène artistique. L’abandon des tubes, pinceaux et toiles lui permet de se consacrer à un support très en vogue : la photographie. Toutefois, il ne se contente pas de saisir des images sur le vif, comme un reportage improvisé. Il compose des scènes inédites, crée des rencontres improbables, suggère des anecdotes que le spectateur imaginera.

 

Marc Vérat, après des dizaines d’années consacrées à la peinture, ouvre ainsi une nouvelle page de l’art contemporain nivernais, faisant fi des idées toutes faites, refusant désormais tout sectarisme et offrant à tous une vision inédite conciliant des images contradictoires et paradoxales qui remettent en cause bien des préjugés. Sans doute atteint-il là une phase essentielle de son travail d’artiste et de son dialogue avec tous les publics.

 

                                                      Michel Philippart 

 

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Engerine : Samedi 13 juillet 2013 : 20:30 : Rue Benoit d’Azy, Fourchambault : Face à la Loire… Pour le feu d’artifice

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Les Zaccros : Le mystère Thomas Farcy

Deux comédiens et deux foules, celles des légumes et celles des viandes. Une viande veut se marier avec un légume, on en vient à la guerre, puis finalement au compromis et à la possibilité de vivre un amour interdit. Cette histoire rappelle bigrement celle des hommes modernes et de leurs incapacités à accepter les différences ou les atypismes, avec même, quelques clins d’yeux à la réalité vraie. La mise en scène est truculente, imagée, dotés d’une myriade de petits artifices matériels rigolos. Les deux protagonistes font les voix, les mimiques, les manipulations, excellent dans la répartie, le dialogue avec le public et une part d’improvisation. A la fin, le chef de l’état des légumes et des viandes devient une petite patate nerveuse avant d’être remplacé par un fromage… de Hollande. Mais toute ressemblance se saurait qu’être fortuite, seul compte le comique et les quiproquos, distillés à un rythme effréné.

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Zaccros de ma rue : Compagnie des 100 racines

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Deux acrobates virevoltants sur un mur d’escalade, façade d’une maison des bois : un jeune homme un peu bourru, mais joli garçon, bûcheron de son état, une fille merveilleuse, au sourire irrésistible, tous les deux forts en muscles et adroits comme on n’a jamais vu. Ils se confrontent dans un jeu de séduction, presque l’une de ces « battles » modernes que se livrent d’improbables athlètes.

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Chacun se dévoile dans ses plus beaux atours, lui aux équilibres, aux haches et aux travaux de force, elle, comme une libellule gracieuse sur un fil, comme une courtisane ingénue mais suffisamment experte pour rendre fou d’amour cette brute épaisse animée d’un cœur d’artichaut. Ils sont impressionnants, chacun dans leurs agrès mais leur prestation se joue aussi dans la dimension symbolique. La séduction, la béatitude amoureuse, le mariage et ses liens, sa promiscuité à deux, les fils de la vie qui parfois vous échappent. Mais aussi ces coups durs de l’existence qui solidifient à nouveau une relation de couple parfois sombrée dans les profondeurs de l’ennui, avant une fin, les yeux dans les yeux, quand l’amour a définitivement gagné sur l’adversité. Extraordinaires acrobates, brillants acteurs, expressifs jusque dans le plus éprouvant des efforts : ne les ratez pas.

Pierre Duriot

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Exposition des œuvres de Jean Bardet le samedi 20 juillet 2013 à 17 h 30 à la Galerie d’Art de la Poterie de Tamnay à Tamnay-en-Bazois. Avec la Camosine.

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Danielle Autier au Petit magasin

Sitôt terminée l’exposition du Guétin, Danielle Autier a accroché quelques toiles de ses « Gros mots » au Petit magasin de meubles contemporains, avenue Colbert à Nevers, face à la chapelle de l’ancien Hôpital. Pour ceux qui n’auraient pas goûté le charme bucolique de l’exposition du Pont-Canal, cette destination neversoise leur permettra une visite à partir du centre ville.

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Sylvie Predhomme au PAC des Ouches

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L’artiste nivernaise est une grande habituée de la salle en pierre de taille des remparts de Nevers. Elle y expose pour la quatrième ou cinquième fois et présente à chaque édition des évolutions étonnantes tout en gardant un style inimitable dû à son coup de crayon particulier et ses sujets fantasques. Egalement, sa palette de bleus et de oranges, toujours de mise, permet aux admirateurs, nombreux, de retrouver un fil conducteur dans une œuvre désormais pléthorique. Des p’tits chats, encore des p’tits chats, au Bic, comme toujours, mais pas les mêmes, avec d’autres têtes, espiègles, malicieux, chats fous, chats tendres, hérissés ou mélancoliques, ils ravissent éternellement. Et avec sa compagne, l’artiste a investi un autre domaine, celui du collage et de la peinture mêlés, pour un travail à quatre mains sur les mythes et l’actualité, les travers et des bonheurs humains. Regards croisés, caricaturés, déformés, presque hystériques par moments, restent dans la ligne de Sylvie Preudhomme, toujours proche d’une thématique à forte consonance psychanalytique et livrant des toiles riches de détails et de significations. Je suis en retard, n’ai pas pu accueillir cette artiste dès le début de l’exposition et ne puis conseiller d’y aller car elle se termine bientôt. Les fans pourront heureusement la retrouver dès septembre dans un bar de la rue Saint-Etienne à Nevers avec un happening musical pendant le vernissage : cette fois ci, on y sera. Elle est à voir à la page Preudhomme sur le site des peintres de Nevers, au départ de la page http://www.lespeintresdenevers.com

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Zaccros sous la pluie

Ils sont tristes, c’est normal, après le vol de leur matériel relaté par le Journal du Centre. Mais on s’active quand même. Le chapiteau prend forme, dresse sa toile et ses cordages comme un navire ancien échoué là, sur la terre battue de la place du palais ducal. Un parquet de bois, un camion portes arrières ouvertes et quelques bénévoles qui s’activent pour que tout soit fin prêt le jour fatidique. Courage les gars, la présence du public pour le week-end ensoleillés sera une belle récompense.

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Edito de Juillet

Extrait de mon roman : Le syndrome Rapa-Nui, écrit voici 18 mois, plus que jamais d’actualité au moment où l’on évoque l’exception culturelle.

« La macdonalisation des humains allait plus loin encore et les nourritures
spirituelles suivaient le même chemin que les nourritures terrestres, pour les
mêmes raisons. Une sous-culture hachée menue, écrasée entre deux spots de
publicité gavait les cerveaux jusqu’à la lie, sollicitait les neurones en
permanence pour des tâches et des désirs primaires, ne laissait aux esprits
aucun répit susceptible de leur permettre la moindre pensée iconoclaste, la
moindre pensée tout court. Les gouvernements occidentaux, comme les dictatures,
se méfiaient des peuples, se méfiaient de la philosophie et de la libre opinion.
Ils bourraient les crânes et les égos, occupaient le terrain de la pensée,
rendaient politiquement incorrecte toute idée, toute considération étrangère
aux discours officiels. Dans 1984, Georges Orwel avait inventé la télévision
qui ne s’éteint jamais. La sous-culture de masse avait fait mieux, elle avait
rendu l’humain si dépendant que la télévision s’imposait comme la personne la
plus loquace des familles. Elle tuait dans l’œuf les discussions les plus
complexes comme les échanges les plus anodins. La macdonalisation gavait à
satiété des corps obèses et des esprits lobotomisés, imposait ce nouvel humain
standardisé à la face du monde, programmait en fonction de cet étalon-homme
l’ensemble de ses produits et services ».

Profitez quand même de ce mois de juillet avec les Zaccros de la rue, le festival Garçon la note et de très nombreuses manifestations en ville. Pour les amateurs d’écriture, je suis preneur de textes et de photos sur vous coups de coeurs, ne pouvant bien sûr être présent partout. Merci à tous les artistes qui m’envoient de nombreuses invitations.

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