Les peintres du mois de Décembre 2012

Publié: novembre 30, 2012 dans peintures, arts

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Le cap des 20 000 visiteurs de ce blog a été franchi la nuit de novembre à décembre. Merci à tous de votre fidélité.

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Arnaud d’Aunay signe une toute nouvelle édition de VEZELAY, COLLINE D’ETERNITE, Gallimard novembre 2012, le dimanche 23 décembre entre 15 heures et 18 heures au pied de la Madeleine et au sommet de la colline d’éternité, à la Librairie L’Or des Etoiles, 29 rue Saint Etienne, Vézelay.

 Portable de l’artiste : 06 85 90 55 76

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Claire Marsaille-Gauthier expose six toiles au restaurant La-Renaissance de Marzy, face à la mairie.

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Retrouver l’exposition du peintre Patrick Simon : www.artquid.com/patrick.simon : Du 3 au 31 Décembre 2012
Galerie l’Espace Improbable – 75011 PARIS.

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Vision d’artiste présente : Rue Saint-Martin : Frédérique Rouquette. Du 07 décembre au 02 février. Vernissage le 16 décembre à partir de 16 heures

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Laetitia Gand : Poésie : « Traces de vie »

« Je » et « l’amour », comme une autobiographie sentimentale, un jeu poétique autour de son cœur et de son corps… Laetitia Gand distille les éternels sentiments amoureux, ces sensations qui étreignent l’humanité depuis la nuit des temps. Elle en produit une petite liqueur, diaphane et enivrante, au parfum sensuel ou poison, en humecte délicatement les choses de la vie, les regards et les doigts qui se croisent. Elle en vaporise tendrement des gouttes pour embaumer l’air des petits matins gris, raviver les couleurs tristes des chagrins. Et la chanson éternelle de l’amour trouve un nouveau couplet écrit dans l’ici et le maintenant, sur des pages aussi blanches qu’un cœur encore innocent. Gérard Boivin le photographe, prête ses demi-teintes et ses paysages, où les mots de l’âme prennent un sens. Un petit recueil comme petit secret, à partager entre amateurs de cet élixir poétique, doucereux et aphrodisiaque.

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Editions Omri’Ezrati : http://le.comptoir.des.mots.overblog.com et http://bg-photos.book.fr

 https://www.facebook.com/pages/Traces-de-vie/235831069875979

 http://omriezrati.izibookstore.com/produit/16/9791091545105/Traces%20de%20vie

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Nevers : le 18/12/12 : Michel Cordeboeuf à la Baratte

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Cela c’est passé, c’est certain.  Il y a exactement 98 ans, nos ancêtres « Les poilus » – qui, eux, ne sont pas une invention d’Henri-Martin, comme le précise mon ami Raphaël Delpard au sujet des gaulois dans son excellent livre  La fabuleuse histoire du Drapeau Français  aux éditions Quai de Seine – ont été héros, victimes, courageux, lâches pour certains (mais peut-on leur en vouloir ?). Mais  aussi amoureux, rêveurs, nostalgiques, effrayés … C’est cette histoire là que Michel Cordeboeuf, connu  pour ses innombrables – c’est pour cela d’ailleurs que, même lui, est bien incapable de dire combien- ouvrages sur la mémoire, sur le patrimoine et sur notre passé en général, a voulu raconter à travers son livre Le Courage des Ombres, sorti récemment aux Éditions Flagrant d’élie. « Le plus petit livre du centenaire » :  c’est ainsi que Cordeboeuf définit cet ouvrage.

Alors certes, c’est du théâtre. Je vois déjà les mines dégoutées de certains lecteurs, mais c’est un théâtre qui se lit (je ne renouvellerai pas le débat Anouilh / Romains, sur la question). Et pour un ouvrage exceptionnel, car il l’est de par l’angle avec lequel il traite de la guerre 14-18 ; Parce que c’est du théâtre et qu’il ne coûte que 5€ (voyons ensemble les mines décrispées et ravies), il fallait donc une sortie exceptionnelle. Et c’est au centre social de la Baratte que Mardi 18 décembre, s’est déroulée la soirée Michel Cordeboeuf & Friends. Un symbole de l’amitié. Et pour ce faire ce sont des amis qui sont venus. Pascale Barathon interprétant  Quand un soldat s’en va- t’en guerre ou La chanson de Craonne, Marie Pierre Carlier donnant à son piano pourtant numérique les sons des années 15, accompagnée du batteur Philippe Sauzet. Agat(he) Poultard, quant à elle s’est pliée à l’interprétation de La butte rouge (qui n’est pas, on ne le répètera jamais assez, une chanson de la commune mais de la butte de Bapaume, dans le Somme écrite en 1923) ou, pour conclure cette épopée guerrière, La Caissière du Grand Café, qui résume à elle  seule le thème du Courage des Ombres : La femme, si elle fut bien l’avenir de l’homme comme l’écrivit Louis, fut aussi durant ces terribles années, son présent, et un présent qui lui permit souvent de ne pas s’abandonner au désespoir et donc, à la mort. Puis entre quelques lectures d’extraits de la pièce, Michel Cordeboeuf s’est adonné à son autre talent, en interprétant plusieurs de ses chansons, dont il est le mélodiste.

Antoine Gavory

 Liens en relation avec l’événement

http://www.michelcordeboeuf.com/

http://www.mariepierrecarlier.com/

http://flagrantdelie.wordpress.com/

http://voixdumonde58.blogspot.fr/

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François Bonneau était samedi dernier aux Copains d’abord, rue Saint-Didier à Nevers où il a  chanté environ 2h30 pour un public nombreux et ravi d’entendre à la fois les compositions personnelles de l’auteur composition interprète et de reprendre en coeur les nombreuses chansons de Brassens ajoutées au répertoire.

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A découvrir, la poésie de mon amie Laetitia Gand

http://le.comptoir.des.mots.over-blog.com/

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L ‘alliance de l’art et du vin, 5 artistes  exposent au Grand Chai Comte Lafond à Sancerre 71 av de Verdun route de Bourges 02 48 54 26 40 : vernissage samedi 8 décembre à partir de 18heures. Exposants: josiane Benzi, Anette Soumillard, Adeline Girard, Natacha Bouimistr, Pierre Mori. Ouvert de 10h à 12h30 et de 14h à 18h  l’exposition durera jusqu’en mars 2013.

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Wackenthaler aux Chapelains, du 8 décembre au 20 janvier, vernissage le samedi 08 décembre à partir de 16 heures. Rue Saint-Etienne à Nevers.

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Maguy Gracedieu expose huiles et Pastels  au salon du bridge de Nevers . Ici en compagnie de Jacques PELENC , président du club de Bridge de Nevers.
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Nevers : vendredi 21/12 : L’ange de Lukas Kandl au Conseil Général

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Un peu d’effervescence dans le hall du Conseil général de la Nièvre. Le président a  entraîné les convives dans l’escalier où vole pour un moment un ange exquis, l’une des créatures de Lukas Kandl, le peintre autrichien aujourd’hui domicilié à Armes, dans la Nièvre. Thématique reliée au mouvement surréaliste des Cadavres exquis, les anges ont été imaginés par un groupe de peintres de renommée internationale qui travaille chaque année sur une nouvelle thématique. Ces anges étaient passés à Nevers en janvier dernier, au palais ducal, avaient étonné, séduit, à l’initiative du Groupe dont de nombreux membres étaient présents ce vendredi soir. L’ange de Kandl, fille aux ailes multiples, trônant dans un univers féérique, va détourner les regards des visiteurs, accrocher depuis ses cimaises les âmes vagabondes des visiteurs et inciter à la rêverie avant de passer en réunion ! Il a sans doute protégé l’endroit de la fin du monde le soir même et en tout cas, séduit les amateurs d’art. Lukas Kandl était présent, avec un look d’artiste inimitable, pressé par les uns et les autres, répondant patiemment aux questions, dédicaçant son magnifique livre regroupant plus de deux-cent-cinquante de ses œuvres. L’ouvrage sera disponible auprès de son auteur, demander les renseignements à l’accueil. Mais cet ange, ce groupe de peintres, a une histoire plus longue encore, qui ne saurait se dire ici. Passez donc à l’hôtel du département, c’est un peu celui de chacun et découvrez ce nouvel avatar né d’une imagination fertile ainsi que son histoire. 

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Pierre Duriot

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Fourchambault : Nouveau livre « jeunesse »

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Anthony Escutenaire, auteur et Delphine Vadrot, illustratrice, se sont rencontrés dans le cadre de la musique mais on rapidement décidé d’unir leurs deux autres passions communes pour auto-produire un ouvrage de littérature « Jeunesse » bien dans l’air du temps. « La famille crapaud déménage », se sauve avec regret de son marais pollué, une histoire bien dans l’air (vicié) du temps. Ils vont recourir aux aides des autres animaux, mais un seul d’entre eux sera capable de les tirer de leur mauvais pas. Anthony Escutenaire est professeur des écoles à la maternelle des Chevillettes à Fourchambault. Delphine Vadrot est Auxiliaire de vie scolaire, à l’école primaire. Ils signent leur premier opus, expérimentent autant qu’ils se passionnent pour les messages à délivrer aux enfants dont ils veillent aux destinées. Leur ouvrage est à commander auprès d’eux, au 03 86 61 13 07 ou par mail à delphinevadrot@orange.fr 

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BAC-FM : mercredi 19/12 : interview de Christophe Alves et Pierre Duriot pour la parution du « Câlin du Yéti ».

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Fabienne Desseux a interviewé, mercredi matin, dans les studios de BAC-FM : 106.1, l’auteur Pierre Duriot et l’illustrateur Christophe Alves pour leur dernier conte pour enfants paru chez l’Harmattan voici un bon mois. Perché sur les hauteurs du Népal, le petit héros vit une escapade en compagnie du Yéti , en profite pour acquérir son émancipation et accéder à une connaissance qui va lui permettre de poursuivre des études à Katmandou. L’animatrice avait méticuleusement préparé son questionnement et les deux protagonistes ont pu retracer la genèse du livre, deuxième volet dune collaboration commencée avec « L’étrange voyage d’Ahmed » paru en mai 2012. Ces contes sont à retrouver sur le blog http://duriotalves.wordpress.com

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BAC-FM : mercredi 19/12 : Frédérique Rouquette parle de sa peinture

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Dans le cadre de l’émission « Parlons d’art » que j’anime sur BAC-FM, Frédérique Rouquette est passé sur le grill, ce matin à 11 heures en direct pour évoquer son parcours, sa peinture, ses projets. Son œuvre est à découvrir jusqu’à la fin du mois de février à la galerie Vision d’artiste, rue Saint-Martin à Nevers, magasin Optique Barbier. Pas vraiment avare d’explications, pleine de bonne humeur, l’artiste a joué pleinement le jeu et vous pourrez la retrouver en podcast sur le site internet de la radio à partir de vendredi 21 décembre si nous sommes encore tous vivants !

Pierre Duriot

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Nevers : Vision d’artiste : Dimanche 16 décembre : Frédérique Rouquette en vernissage

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Frédérique Rouquette est une habituée de Vision d’artiste et elle propose une nouvelle fois ses toiles au style particulier. Des paysages minimalistes, noyés de soleil, où voisinent principalement des jaunes, orangers, verts et bleus, où des arbres improbables s’élancent vers des cieux aux coloris intenses, où des rocailles lumineuses tombent dans des flots blancs. Parfois une silhouette humaine trace son chemin dans ces paysages désertiques, quelques constructions témoignent d’une présence humaine. Ces paysages, pas tout à fait terriens, sont la marque de fabrique de l’artiste qui signe une quarantaine d’œuvres, anciennes et récentes, à découvrir pendant et après les fêtes.

Pierre Duriot

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Nevers : samedi 15/12 : Artisans du Monde

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La boutique des Artisans du Monde était en fête et en musique, samedi soir, dans le bas de la place Guy-Coquille, avec la venue en chansons de Francis Cluzel et Pascale Barathon venus interpréter quelques chansons dans le magasin. A droite sur le photo.

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Nevers : le 15/12 : La Barre des Artistes

Laurence Bélanger : Un joli magasin rue de la Barre, déverse sa lumière sur le trottoir, un magasin d’artiste, un atelier, plus précisément, de créations de décors et de bijoux, de peinture sur une porcelaine délicate tendrement agencée en étagères de bibelots précieux. Laurence Bélanger donne des couleurs à tout ce petit monde de merveilles faites mains pour orner des visages féminins et garnir de jolis meubles futiles, juste là pour être agréables et donner des dimensions esthétiques à nos vies et nos intérieurs. En cette veille de Noël, les petits plats sont dans les grands et les couleurs étincellent dans le soir. Accueillante, souriante aussi, Laurence a invité Lien à exposer ses laques à Nevers. L’artiste prémerycoise émerveille toujours avec ses tableaux à la lisseur brillante, aux motifs ténus. Les deux femmes proposent en cette période de fêtes un magasin bijou, un petit havre de création à découvrir avant tout le monde.

Site : http://www.peinture-porcelaine-belanger.com

mail : Laurence.belanger66@gmail.com

Tél : 06 42 42 40 10

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Photo : Laurence Bélanger et Lien accueillent les visiteurs pour l’inauguration de l’atelier, vendredi soir 15 décembre.

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PAC des Ouches : dimanche 09/12 : Oncle Boris est revenu !

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Le public est venu très nombreux au Pac des Ouches découvrir  les trois compères, Sylvain, Lionel et  Nicolas et s’est laissé embarquer dans la magie d’un spectacle couleur nature : décors sobres, précis, éclairages à minima, très efficaces…  Trois chanteurs, instrumentistes, excellents musiciens, à voix nue ,ont ravi leur auditoire en leur livrant le CREDO de Sylvain, créateur de la compagnie Lazzi Serpolet : donner du sens au message par l’alliance de la tendresse et de l’humour ! Ainsi, des chansons bien connues comme « Le blues du dentiste », ou « La java des bombes atomiques », ou d’autres moins connues accueillent de plein fouet le Monsieur le président, je vous fais une lettre ! C’est un spectacle intelligent qui donne d’approcher Boris Vian comme quelqu’un qui nous est familier, toujours prêt à la farce. Cette jeune compagnie a trouvé dans sa formule en trio son rythme de croisière ! Souhaitons lui de nombreuses occasions de faire connaître BORIS RE-VIAN dans les lycées, festivals de rue , cabarets , salles de spectacles et grandes scènes…  Sylvain Margarit produit entre autres un autre spectacle GLOIRE A, un spectacle sur la guerre de 14-18.  http://lazziserptheatre.over-blog.com mail : lazzi.theatre@orange.fr

   Photo : François Bonneau.      www.borisrevian-le spectacle.fr

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Les Dessaulle exposent au Centre Multi Média Leclerc de Coulanges

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Jacqueline Dessaule accueillie par Emilie Perrichon, responsable de Leclerc Média.

Voici de fleurs, des fruits, des feuilles et la Loire…   Fidèles  à leurs amours, Jacqueline et Jean Charles ( membres du Groupe) vous proposent un voyage tout en couleurs et en finesse dans la très belle salle d’exposition du Centre commercial multimédia. La Direction, par ses actions participatives fait oeuvre de mécénat qui mérite bien un coup de chapeau des artistes. Les visiteurs nombreux et ravis l’ont bien compris. Cette belle exposition mérite plus qu’un détour. C’est ouvert tous les jours (sauf dimanche) jusqu’au 6 Janvier.

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Nevers : Wackenthaler aux Chapelains : samedi 08 décembre

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Vernissage du samedi 8 décembre à 16h00 – Galerie des Chapelains

Nicole Wackenthaler : Tout en reflets et en transparence…

 

Nicole Wackenthaler reconnaît dessiner depuis son plus jeune âge. Lorsque l’art apparaît comme un refuge et devient peu à peu une évidence au fil des années, une autre vision de la réalité transparaît, un partage d’émotions pour le plus grand plaisir des yeux de tout un chacun. Nicole Wackenthaler nous invite au voyage à travers ses aquarelles car elle dit « toucher à tout par coup de cœur ». Elle peut en effet passer d’un paysage de bord de mer à une danseuse de flamenco, de paysages urbains à ceux de montagne… Le point commun de ses œuvres est l’utilisation de l’huile au couteau qui lui demande beaucoup de précision et ne lui laisse aucune marge d’erreur. Elle apprécie avant tout « l’eau et ses reflets » ainsi que « les scènes urbaines ». Elle se dit « sensible aux reflets et aux lumières » : ce que l’on peut observer sur ses toiles telles que Reliefs Urbains ou Reflets du soir : à apprécier ce sol parsemé d’une multitude de couleurs, cette luminosité ambiante malgré l’obscurité alentour ; cette touche de gaieté ajoutée par les vêtements de pluie des passants et leurs parapluies.

A travers ces mouvements conférés par les traces de couteaux, ces jeux de transparence et de luminosité, ces toiles prennent peu à peu vie et évoquent en chacun de nous un souvenir proche ou lointain : « Ne nous serions nous pas promené dans cette rue ? N’avions-nous pas ce vélo étant enfant ? Cette femme dans la Pénombre ne serait-elle pas une personne connue intimement ? ». « Il faut prendre le temps d’observer ou plutôt de saisir le temps même si l’on n’en a pas beaucoup car ce sont les bonheurs de la vie ». Nicole Wackenthaller a su transmettre son message tout en intuition et en délicatesse. Nul doute que le passant pressé ne pourra que s’attarder face à des toiles où la vie dans toutes ses facettes, intemporelle, transparaît.

 

Gwenaële Benet         www.wackenthaler.net

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Gérard-Philipe et les « Moqueuses »

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Vauzelles : centre Gérard-Philipe : samedi 08 décembre : Ah les chaises, les bancs, ça peut devenir pervers, vous déstabliser une conférencière, transformer une insitutrice en danseuse sexy…. La compagnie l’Echappée utilisait cet ustensile moderne pour proposer un autre regard sur la feminité, attachant et comique. Les danseuses clown, entre le cirque et l’art contemporain ont offert à une centaine de personnes un moment de rire et de considération décalée de la femme, superbe et drôle. Moment de charme pas sérieux, de complicité avec le public, ce spectacle fut coup de coeur au festival d’Avignon.

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Marie-Pierre Carlier joue au Mercure de Nevers

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Encore deux week-ends pour écouter Marie-Pierre Carlier interpréter son répertoire classique et moderne dans le salon de l’hôtel Mercure à Nevers, les vendredi et samedi soir pour le prix d’une cosommation, à partir de 18h30, en famille, entre amis ou en amoureux.

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Maguy Gracedieu à la Maison de la Nature

Maguy Gracedieu expose à nouveau en Nièvre, cette fois ci à la Maison de la Nature et de la Faune Sauvage à Forges, sur la commune de Sauvigny-les-Bois. Eternelle observatrice de la nature, admiratrice des arbres, des forêts et de la faune, l’artiste propose une escapade dans ses paysages nivernais patiemment travaillés, restitués avec couleurs et poésie. Elle est membre du Groupe d’Emulation artistique de la Nièvre.

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Le Cyprès : Mercredi 05 décembre : Sébastien Gauthier au micro

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En séance de dédicaces après la musique.

Sébastien Gauthier a présenté son album mercredi soir à la librairie le Cyprès, au milieu des livres, en compagnie de Marie-Pierre Carlier, au piano. L’artiste, connu déjà pour ses prestations avec son acolyte Dominique, sous le nom des « Piqûres de loustics » a lâché sa plume et son encre dans une série « à textes », en droite ligne des chansonniers chouchous des publics d’antan qui s’étaient eux aussi penchés sur les travers de nos sociétés modernes. La guerre, la finance et la consommation, la télévision, la politique et la manipulation… tout y passe, à la sauce aigre douce, dans des textes en vers, plus poétiques que dénonciateurs, plus humoristiques que revendicatifs. Et Sébastien Gauthier,  en doux rêveur anarchiste plus qu’en pourfendeur militant, manie la langue de Molière avec respect et volupté, travaille ses rimes et distille ses degrés de compréhension, choie ses musiques et son dialogue avec Marie-Pierre Carlier, au piano, toujours aux petits soins pour son parolier qui discute de temps en temps avec son public, entre deux envolées musicales. Soirée tendresse, entre les pages d’écriture, en présence d’une trentaine de personnes venues pour une communion précieuse avec deux artistes déjà largement connus de la scène nivernaise. Le CD, intitulé »Inscrivez Greffier » est en stock à la librairie, ça tombe bien c’est Noël.

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Pierre Duriot

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Dimanche 02/12 Chapelle du Cercle des aînés

La chorale mixte nivernaise a fêté ses soixante ans en musique, dimanche 02 décembre au Cercle des aînés, rue Jeanne Jugan à Nevers. Vibrat’hom, Voix du monde, l’ATSCAF, autres chorales, ont participé à ce grand moment regroupant plus de deux cents personnes au profit du Secours-Populaire. Le droit d’entrée se montait à un jouet, un cadeau de Noël pour les enfants les plus défavorisés. Et l’ambiance était au rendez-vous avec de nombreux répertoires, tous abordés avec bonne humeur et qualité avec un public de connaisseurs, habituellement suiveur des manifestations de leurs formations vocales préférées.

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Samedi 1er décembre – Le Beauvais à St Saulge : Expoconcert

Les visiteurs, en ce samedi soir furent invités à partager un voyage dans un monde intuitif, instinctif et expressif avec les portraits en pastels de Johanna Lundell.  Ils poursuivirent ensuite leur voyage en solitaire à travers l’exposition de photographies de Bernard Duquesne intitulée Le solitaire. Ils échouèrent par un heureux hasard dans les forêts bulgares où ils découvrirent avec enchantement de petites fées des Samodivas  à la voix envoûtante mêlant ingénieusement le Gospell aux chants traditionnels bulgares. 

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Samedi 1er décembre : la fête en ville de Nevers

Premiers achats en ville, premières déambulations commerciales et en ces temps de crises, passer à la caisse peut véhiculer son lot de frustrations… heureusement il y avait au moins un motif de se réjouir de la ville, de ses mirages de la consommation, de ses vitrines surchargées…

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Jacqueline Cambouis et Mademoiselle Paillette déambulaient elles aussi, avec toutes leurs troupes, de blanc et de rouge, parées de musiques et d’habits chatoyants, oasis de chaleur artistique dans un froid de canard à geler sur place les pas des chalands.

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Et au détour de la place Carnot, un équipage improbable, à bord d’une ID-19 break des années soixante, un modèle de collection honteusement revisité, découpé au sécateur, paré de bandes zébrées, façon Daktari (Les vieux sauront de quoi on parle !) et habité d’une formation musicale originale, de noir et de orange, distillait au dessus du bitume une bonne humeur à longue portée et à suspension hydropneumatique.

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Le Dédé Citröen aurait sans doute aimé ce détournement de carrosserie pour la bonne cause. Samedi 1er décembre, malgré le froid, on s’est régalé dans Nevers.

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Photo : Samedi 1er décembre –Faubourg du Grand Mouësse : 16h

Les élèves de l’école du Mouësse ont émerveillé petits et grands par de beaux chants de noël. De quoi réchauffer l’atmosphère malgré un froid polaire. De la part de Gwenaële Benet.

A l’autre bout de la ville, la fête du quartier de Mouesse répondait en écho avec les chants des enfants, une conteuse, les Batacuda et Sabouniouma, une ambiance afro-festive étalée sur des gaufres chaudes et trempée dans le chocolat. Tout ça par la grâce d’une collaboration entre les Zaccros et la ville. Le père Noël n’existe pas certes, mais d’autres que lui savent se décarcasser pour que la fête commence avant l’heure.

Pierre Duriot

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PAC des Ouches en décembre : Photos et peintures en cohabitation

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Maxime Gobet aux objectifs et Benoît Huret aux pinceaux, ont shooté les musiciens, des rockers, les grosses guitares du festival berruyer Cosmic-Trip. Puis ils ont croisé leurs passions et leurs oeuvres, les savoir-faire et leurs lignes artistiques. Ils en ont tiré une exposition à deux volets, avec clichés et dessins en cohabitation harmonieuse et présentent leur travail conjoint sur les cimaises du PAC des Ouches. Couleurs, énergies, gestuelles musicales sont à partager durant un mois. Les deux compères sont en études supérieures à Orléans et seul le nivernais Maxime Gobet était présent samedi 1er décembre lors du vernissage. http://www.facebook.com/maximegobetphotographie

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Edito de décembre : Politique et culture

C’est bien les primaires, ça a un goût d’expression de la démocratie. On l’a vu à gauche, pas toujours. Mais des fois ça dérape. On voit le bout de la méthode, à droite. Ca rappelle cet exercice démocratique mal apprivoisé, souvent, dans des républiques africaines où on arrive au pouvoir par un vote litigieux et pour finir, on tente de s’y maintenir avec des méthodes dictatoriales, au prix du sang versé dans la rue, entre factions rivales. On le voit encore en Egypte où un président élu démocratiquement tente, au bout de quelques mois, un coup de force pour obtenir les pleins pouvoirs. La démocratie a aussi une dimension culturelle et ne marche que si les protagonistes respectent les règles, que s’ils acceptent de mettre leurs égos de côté, que s’ils arrivent à concevoir que tous les coups ne sont pas permis. Il faut un haut niveau de culture pour accepter le verdict des urnes chez les candidats. Mais également, il faut une capacité de jugement chez les électeurs, un fonds de culture et d’instruction qui fait que le candidat, haranguant la foule, parle aux cerveaux et non aux affects, que le bulletin glissé dans l’urne l’est suite à une réflexion, à un choix reposant sur une évaluation des qualités respectives des postulants à une élection. Il est nécessaire, avant d’entreprendre un vote de type démocratique, de veiller à ce l’on s’adresse à une masse éduquée, pas comme dans ces pays, où l’on met la charrue avant les bœufs, où l’on plaque un système démocratique sur une population majoritairement analphabète, avec les résultats que l’on sait. Mais quand le candidat d’un parti politique a un haut niveau de culture, un sincère dévouement pour les siens, une forme de sagesse, de pondération, de crédibilité évidente… peut être qu’il n’a pas besoin de l’exercice des primaires pour apparaître comme le candidat naturel des siens. Peut-être que la nécessité des primaires à droite comme à gauche, est aussi l’expression de la pauvreté des candidats, incapables les uns ou les autres, de faire naturellement la différence dans un paysage de nains politiques apparaissant rapidement au peuple comme autant de candidats à être calife à la place du calife, comme plus soucieux de trajectoires et de bénéfices personnels que de service à la nation. Ce manque de brillance transforme alors une épreuve de sages en une bataille de chiffonniers.

Pierre Duriot

 

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