Les peintres de Juillet-Août 2012

Publié: juin 29, 2012 dans peintures, arts

Maguy Gracedieu en exposition à partir du 25 août et jusqu au 20 septembre à la galerie d Art de la poterie de Tamnay-en Bazois.

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Atelier38, 38 rue de la Barre Stages de Peinture du 27 au 29 AOUT 2012

« La joie au bout du Pinceau« , selon les travaux de Arno Stern : 14h30/16h30
Tarif tout compris : 35 € pour les 6 heures d’Atelier

  Initiation au MONOTYPE : 10h30/12h00Tarif tout compris : 45 pour les 6 heures d’Atelier Renseignements et inscriptions : 06 65 39 22 67

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Agnès Chatré présente : Possibles représentations

Rosario La-Malfa et Richard Denis

Galerie des Chapelains, rue Saint-Etienne

Vernissage samedi 1er septembre à partir de 16 heures

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Henri Perceau : au Coq-Hardi à Pouilly-sur-Loire : DU 30 08 2012 AU 30 09 2012 

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FREDERIQUE ROUQUETTE : DU 1 AOUT AU 31 AOUT : ESPACE BEAUTE DESSANGE : 21 SQUARE GAMBON à COSNE-SUR-LOIRE : VERNISSAGE LE VENDREDI 10 AOUT A 18H30 EN PRESENCE DE L’ARTISTE

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 « Kâléticha » au festirue le 8 septembre à Decize.

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Un roman de rentrée

Bonjour à tous : Le syndrome Rapa-Nui est un roman, mon premier ouvrage du genre, après plusieurs autres livres dans d’autres registres. C’est un thriller, écrit au vitriol. Il reprend des thématiques sociétales, économiques et humaines, est souvent politiquement très incorrect, provocateur. J’ai effectué de nombreuses recherches pour inscrire l’intrigue dans l’actualité. Vous aurez la surprise de retrouver des personnages réels qui rencontrent ou interfèrent avec les personnages de la fiction. Tout au long de ce texte, court, choc, violent même parfois, j’ai tenté de soigner une forme d’écriture poétique et imagée, même lors des épisodes les plus douloureux. Au-delà des aspects souvent presque plausibles, j’espère provoquer une intense réflexion chez le lecteur, sur les tenants et les aboutissants de nos sociétés occidentales de consommation qui gagnent toute la planète. A retrouver sur

                  http://duriotpierre.wordpress.com

Pierre Duriot

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Le web-master se repose avant les prochaines expositions.

Un club au bout du port, comme une issue vers la planète Mer. Lavandou Plongée équipe pour le voyage hors du temps, souffle l’air du large dans les détendeurs. Au royaume du parc marin, les horloges biologiques échappent à la dictature du monde, diluent la vaine frénésie des humains dans des architectures immortelles, couvertes de plantes étranges… et les mérous rigolent chaque fois de voir passer ces créatures hybrides, harnachées pour quelques minutes de survie en apesanteur. Les frères de la surface, maîtres à bord, vous invitent à aimer ces eaux transparentes, ces animaux de mer à la lenteur salvatrice, ces fonds émancipés de l’agitation et du bruit. Ils vous invitent avec amabilité, sérieux et respect, à partager la grâce faite à quelques-uns de pouvoir se glisser un moment dans un univers qui ne nous appartient pas, où le petit peuple à écailles vous regarde passer avec bienveillance. Il faut savoir tenter ces moments rares, discrètement soustraits à l’existence ordinaire.

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Samedi soir : « Qui vous savez » enchante les Arcandiers

Bérets à la Gavroche sur la tête, ils ont débarqué au milieu d’une petite foule du samedi soir massée devant le bar des Arcandiers, place Mossé, comme ça, en acoustique, telle une bande de copains qui serait passée à l’improviste. Il a fallu se regrouper, tout près, pour entendre, bien faire corps avec ces quatre là venus d’un peu on ne sait où, avec un style hétéroclite, façon musique tzigane, mais pas que, en Français, mais pas classique. Ils se marrent, avec leurs paroles des petites choses de la vie et de l’amour, s’entortillent, dans un jeu de scène improbable, sur le pavé, au milieu des jambes des plus proches spectateurs, assis parterre.

Arnaud Moon, à la guitare, Olivier au violon, Chep, le peintre, à l’accordéon et Nathalie, au chant, errent avec bonheur entre manouches de passage et titis parisiens, entre musique festive et théâtre de rue. Ah ces saltimbanques, ça vous fait faire la fête l’air de rien, avec un sourire et quelques notes bien senties, pour oublier les vacances qui s’effilochent, avec aussi une bonne bière pour oublier la canicule. On en reprendrait bien une tournée.

Pierre Duriot

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Vendredi 17 août : Nevers : Roxanne Ryan : la voix américaine

Une jolie blonde a fait le beau soir du Bureau, vendredi, avec sa voix d’or et ses titres d’outre Atlantique. Une sirène aux cheveux d’or, avec une voix envoûtante aux accents de Blues et de rock, de soul et de jazz. Elle revient de là-bas justement où elle a ajusté sa voix dans une tournée de bars, sans filet et attrapé un répertoire de « crooneuse », façon diva de music-hall. Tour à tour romantique, rockeuse, enjôleuse, elle a offert un éventail de titres  tirés des variétés américaines et des très grands standards du rock.

Elle sait faire aussi en français, propose également quelques titres de sa composition. Seule face au public avec sa bande son, puis accompagnée d’un guitariste, avec toujours la bande son, elle a enchanté le public exceptionnellement nombreux malgré le creux de fréquentation d’août. Et le temps d’une grande soirée de trente-quatre titres, la rue a pris vie, dans le cadre du festival Garçon la Note. L’organisateur, en arrière scène, précise qu’il est à la recherche de musiciens pour accompagner la belle. On attend  impatiemment une version « live » de l’événement. A suivre sur : http://www.myspace.com/roxaneryan

Pierre Duriot

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Saint-Bonnot et les peintres

Vendredi 10 à eu lieu le VERNISSAGE de la 20ème exposition de peinture à Saint Bonnot. Pour quelques heures, la population a plus que doublé ! Les « Amis de la peinture » venus des quatre  coins de la Nièvre, mais aussi des départements voisins, ont pu dialoguer avec les vingt-six peintres (dont plusieurs du Groupe) devant près de deux cents tableaux. L’ensemble des techniques picturales dans les différents styles était représenté, du crayon de couleur à la laque en passant bien sûr par l’huile, le pastel et l’aquarelle. Les nombreux visiteurs connus ou moins connus, des personnalités, conseillers Généraux voisins se sont pressés devant le florilège de talents qu’a , d’ailleurs apprécié Mr. Etienne Guillet , Sous Préfet de Cosne. Il a exprimé sa satisfaction de découvrir une très belle exposition dans un petit village dynamique. L’ambiance était joyeuse tant dans les salles d’exposition qu’autour du buffet très bien garni, le tout au son d’un orgue de barbarie apporté par un ami peintre qui donnait à l’ensemble un air de « fête au village ». L’exposition se poursuit jusqu’au 19 Août ou elle sera clôturée par le tirage d’une tombola richement dotée : des tableaux offerts par les artistes. Ouvert tous les jours de 15 à 19h et Samedi Dimanche 15 aout de 10 à 12h et de 14 à 19h.

 De notre correspondant : Jean Charles Dessaulle

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Beffes : dimanche soir : Alenko anime la fête au village

 

J’avais laissé Alenko l’an passé, à la Taverne de la rue de Nièvre à Nevers. Un événement Facebook m’a permis de retrouver leur trace à Beffes, dans le Cher tout proche. Tiens, il y a un bar là-bas ? La route longe le canal latéral à la Loire. Pas une âme sur le chemin.  Beffes est en effervescence : une fête rurale, avec manèges et barnum à frites et à saucisses. Les quatre compères sont là, presque à contre-emploi. Ils ont animé le week-end au milieu des gamins tournant sur les petites autos, entre le barbecue et la pêche à la ligne. Arnaud Lepresle rassemble sa troupe, tantôt Nash, dans sa version rock, ou Alenko, version « langue de Molière ».  

L’accordéoniste a changé, c’est devenu une fille, Florence. Elle a épousé les partitions, le jeu de scène et les trois briscards, toujours aussi à l’aise quel que soit le lieu et le public. C’est parti pour un tour de chant, de compositions, de reprises de grands textes de la chanson française, le tout sur un rythme souvent endiablé, avec quelques valses qui ont drainé sur la piste des couples de fêtards déjà présents au concert de la veille. Et toujours une voix et une ambiance communicatives.  Alenko, tout temps, tout terrain, tout public, ravit ses fans à la ville comme à la campagne.

                                                                                             Pierre Duriot

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Edito d’août : La bataille des idées

La crise en Europe, la guerre au Moyen-Orient… des atermoiements sans fin pour savoir s’il faut intervenir militairement ou non. Mais avant d’être en guerre, les pays du printemps arabes étaient eux aussi en crise. Les revenus colossaux du pétrole ne profitant là-bas qu’à des minorités dictatoriales installées aux pouvoirs et tenant en plus la majorité des revenus non pétroliers. Le même or noir en Europe, gage de trains de vie institués depuis des lustres et base presque unique de nos chers objets technologiques, justifie le sacrifice des populations laborieuses et les diplomaties d’hypocrites. Crise et guerre ne font qu’une, s’alimentant mutuellement dans le sens d’une précarisation rampante qui oblige chacun à se barricader sur des acquis sociaux souvent obtenus par la voie du sang et devenus si insupportables aux faiseurs de fric qu’ils les reprennent aux forceps, brique par brique, comme dans ces guerres de rues justement, où chaque quartier est pris et repris au terme d’âpres combats. Pendant ce temps, une idéologie violente installe ses prérogatives, se remet à couper des mains de voleurs de poules, à lapider des amoureux, à imposer à la moitié de la population la plus vulnérable une non-vie en forme de prison portable où le soi disparaît à la face du monde. L’obscurantisme se nourrit lui aussi de la peur, de la guerre et de la pauvreté. L’époque actuelle rappelle indubitablement des années de terreur en Europe, quand des castes dominantes écrasaient les populations de travail et d’impôts, quand un clergé culpabilisait de la moindre jouissance tout en permettant aux plus riches d’acheter les indulgences et un paradis illusoire dont seule l’inculture permettait aux pauvres d’en accepter l’existence éventuelle. Les idées se sont alors levées, portées par des auteurs et des artistes qui ont avec les mots et les images, avec les dessins et les discours, fait reculer l’analphabétisme, éclairé de la pensée les tréfonds obscurs des dogmatismes. Nous en revenons là, par la brutalité des nouvelles aristocraties financières et religieuses. Artistes, à vos plumes, vos pinceaux, vos ordinateurs et appareils photos, la vraie bataille est celle de la pensée contre l’obscurantisme.

Pierre Duriot

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Comme un air de liberté…  Jeudi 9 août 2012 à 20h30 : Les « RODJENI » groupe de musique des Balkans, mis en scène par Barbara Boichot avec Sandrine CONRY, Miléna Rousseau, Igor et Goran JURESIC ont joué à l’église de St Franchy.Comme ces derniers l’écrivent dans leur biographie : « De la Russie aux Balkans, chants slaves et tziganes, sont du voyage ». Une chose est sûre, les spectateurs, en ce jeudi 9 août 2012 ont voyagé par l’esprit en ce lieu propice à la spiritualité et au recueillement.

Une réelle communion a eu lieu entre le public et ce groupe très expressif, énergique et généreux.  Les voix puissantes et envoûtantes s’envolaient et invitaient du même coup le public à prendre son envol pour ces contrées lointaines, « des parfums épicés des Balkans aux steppes glacées de Russie, le groupe nous a emmené dans un voyage émotionnel puissant et poétique ».

Gwenaële B.

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Vendredi 10 août : Du cajun dans la boîte Soft

Le festival « Garçon la note » bat son plein en Bourgogne on y retrouve à la manoeuvre « Tonio » un vieil habitué du management de groupes de rock. En l’occurrence, vendredi soir, il ne s’agissait pas de rock mais d’une musique venue du fond de la Louisiane après avoir été virée des terres françaises du Canada revendues jadis aux anglais. Jean-Michel Marchand, par ailleurs Michiko-66, voix de cette formation « Castor-Cravate », a raconté en quelques mots l’épopée du style Cajun depuis le nord américain jusqu’au pays des bayous. Il avait gardé sa guitare mais revêtu pour l’occasion un putain d’accent « québécoué » et nous a chanté les petites choses de la vie de toutes les acadiennes et tous les acadiens.

Avec ses quatre comparses, il avait investi la terrasse du Soft, au Champ-de-Foire pour un tour avec accordéon diatonique, violon et triangle. Festive, dansante, une musique à lever le coude et à   faire tourner les filles a déferlé sur la place devant une masse de convives grossissant au fil des titres. A la seconde guitare, Bruno Marande, ancien bassiste des Blankass, donnait la réplique, endiablée et tous poussaient la chansonnette dans les refrains, avec parfois le public. Le concert a été annoncé sur Facebook c’est donc sur le réseau social qu’il faudra, aussi, suivre les sorties de la formation.

Pierre Duriot

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Augustin ma bataille de Loigny par Jean-Louis Riguet

En vente aux EDITIONS DEDICACES :  http://www.dedicaces.ca/

 

1870, Loigny la Bataille. La guerre franco-prussienne fait rage. En décembre, Loigny la Bataille est le théâtre d’une bataille meurtrière. Le Château de Villeprévost, réquisitionné par les bavarois, est transformé en hôpital de campagne.

« Les Prussiens se sont, côté nord, déployés de La Maladrerie à Lumeau en passant par Fougeu, Beauvilliers, Goury. Côté sud, les Français font front sur Nonneville, Villepion, Villours, Faverolles, Terre Rouge. Au milieu de ces deux lignes : Loigny est prise en étau. La bataille dans Loigny se fait pour une rue, un passage, une impasse, un quartier, une maison, une cave, pour rien. On se bat, c’est tout. Il faut avancer, ne pas reculer, mourir s’il le faut. »

« Cela fait quand même en une seule journée environ 15000 victimes soit environ 100 par kilomètre carré. … Quand même… une victime par cent mètres carrés ! »

L’ancien régisseur, Augustin, vit avec les siens au château cet épisode guerrier de l’histoire locale. Sa petite fille adoptive rencontrera-t-elle l’amour ? S’en sortiront-ils 

Lien vers ce livre : http://dedicaces.org/europe/france/jean-louis-riguet

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Vernissage de l’exposition Henri Perceau, à la Maison du Bazois, le jeudi 23 août, à 18h30, commune d’Alluy.

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Marc VERAT

organise fin septembre à Pougues-les-Eaux une exposition dans le « Pavillon des Sources » du parc Saint-Léger, avec le soutien de « Photoservice » pour la réalisation de posters 76×105 cm.

En complément des ouvrages déjà commandés « Parc Saint-Léger – Turn of the Century » et des grandes photos qui seront exposées. Tous les renseignements sur le lien ci-dessous.

http://marc.verat.pagesperso-orange.fr/v1.htm

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Parution voici quelques jours du roman de Pierre Duriot. Intitulé « Le syndrome Rapa-Nui », c’est un manuscrit court et choc, un thriller en même temps qu’une réflexion sociétale, préfacée par Christophe Alvès et qui se termine sur une considération inattendue. A découvrir sur http://duriotpierre.wordpress.com

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L’Atelier 38 :

Stages de Peinture pour Enfants et Adultes

27 – 29 Août 2012
LE MONOTYPE

Initiation à partir de 8 ans : 10h30/12h00 – 45 € trois matinée, matériel inclus. LA JOIE AU BOUT DU PINCEAU Expression libre à partir de 5 ans : 14h30/16h30 – 35 € Trois après-midis, matériel inclus : Bénédicte Notteghem-Gousseau 38, rue de la Barre
58000 – NEVERS – FRANCE : 03 86 61 60 47 – 06 65 39 22 67

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Paru dans la Camosine en ce mois de juillet, merci à eux.

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Vernissage à Donzy

Vendredi 3 août a eu lieu à Donzy le Vernissage de l’Exposition de peintures et sculptures des « Arts en Donziais d’été ».  40 artistes, dont de nombreux membres du GROUPE présentent actuellement 160 oeuvres de qualité et les salles d’exposition de la Maison des Associations, Boulevard D’Osmond étaient « noires de monde ». Heureusement il faisait beau et la cour de l’ancienne école maternelle s’est  retrouvée pleine elle aussi pour écouter les interventions de Bernard Chardon le dynamique organisateur et Messieurs. Jean Paul Jacob, Maire et Thierry Flandin, Conseiller Général. Le tout s’est terminé dans la bonne humeur autour d’un vin amical auquel tout le monde a fait honneur !

Jean-Charles Dessaule

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Le-Croisic, chemin du retour. La Bretagne est en proie aux fronts venus de l’ouest. Les bateaux tanguent, perdent leurs mâtures dans le gris mouillé d’un ciel avachi. Les goélands rasent l’écume et les touristes s’agglutinent aux tables des cafés. Les mouettes rigolent, plus fort que d’habitude, ricanent de voir ces joggeurs trempés, ces vélos attachés aux lampadaires, ces campeurs devant les télévisions. Le sable est désert, humide de marées et de pluies et les crabes sortent rincer leurs carapaces du sel de la dernière vague. Pas de regrets, nous accompagnerons demain vers l’est le défilé des perturbations orageuses. Une fois à la maison, la pluie ne gâchera plus les vacances, nous retrouverons les amis facebook, les habitués du blog et les autres.

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 A ceux nombreux, qui ont demandé où étaient les oeuvres d’Emilie Douib, elle a sa page dans le site http://www.lespeintresdenevers.com à la rubrioque principale : le site, puis en cliquant sur son nom dans la colonne de gauche.

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Emilie Douib : Il est de ces rencontres que l’on n’oublie pas.

Je ne pourrai jamais oublier notre rencontre lors de son vernissage du vendredi 13 mai à la Mairie d’Urzy. J’avais d’ailleurs intitulé mon article : Un « Tête à Têtes » intéressant avec une forte tête ; ça en dit long !Je commençais à peine l’écriture d’articles pour le blog et avouait mon ignorance. Emilie a alors pris un plaisir à m’expliquer sa démarche, tout en simplicité mais sans cacher sa personnalité « pas très discrète » qui la rendait tellement attachante.Elle m’avouait d’ailleurs : « Le jour où je ne militerai plus, je serai dans la tombe ». Elle a laissé sans conteste derrière elle des traces de son passage chez chaque personne qu’elle a pu rencontrer.Je l’ai encore croisée récemment au vernissage de Clara Quibel au Pac des Ouches et nous sommes parties les dernières car trop occupées à « refaire le monde ».Merci Emilie pour tes petits conseils, tes idées originales voire révolutionnaires, tes coups de gueule, ton authenticité.

Je te souhaite moi aussi de reposer en paix.

Gwénaële B

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Emilie, mon amie décédée

Je n’ai rien à ajouter au très bel article de nos confrères du Journal du Centre. Nous bourlinguions dans l’art ensemble depuis vingt ans. J’ai apprécié tes œuvres, tes coups de gueules, tes engagements pour une cause que nous défendions ensemble régulièrement, celle de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes. Femme tunisienne de cœur, femme française et citoyenne, femme de culture et de travail, nous avons partagé chez ARKO et ailleurs de très grands moments d’amitiés. Repose en paix.

Pierre Duriot

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EXPOSITION PRIVEE PHOTOGRAPHIQUE du Nivernais ALEXY-D. Du 6 JUILLET au 26 JUILLET 2012. AVIGNON

Au 4 Place Principale 1er étage. De 11h à 19h Centre ville zone piétonne (face aux pénitents blancs). En présence: 06 60 24 96 31

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La « Volière » est partie à PRETORIA, mais Josiane Benzi nous attend avec les Imaginairesà l’atelier galerie rue des fossés 58410 à Entrains sur Nohaindu mercredi 18 juillet au dimanche 29 juillet.Ouverture les mercredi, vendredi, dimanche et jours fériés 10h-12h30, samedi 10h-12h30 et 16h-19h ou sur rendez-vous.Un dévernissage clôturera cette exposition le samedi 28 juillet à partir de 11h

Organisé par CRESCENDO- Le Chemin des Palettes

francois.dauvigny@voila.frContact rendez-vous: 03 86 38 13 58 ou 06 73 52 68 45http://josiane-benzi.fr

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Henri Perceau expose à la 

MAISON DU BAZOIS 58110 ALLUY : DU 20 AOUT AU 10 SEPTEMBRE 2012 : LU MA JE 8H /12H 13H30/17H30 : ME 8H/12H 13H/16H30 : VE 8H/12H

CONTACT ARTISTE 06 99 44 10 96 : CONTACT MAISON DU BAZOIS 03 86 84 14 54

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Par Patrick Chadeyras-Hean : JEU DE L’ETE : CONCOURS FABLES !!!
J’organise cet été un jeu concours pour remporter des exemplaires de mon ouvrage, Le Fablier de Val – Il suffit pour cela de composer une Fable : Réglement à retrouver sur ce lien :

http://fable.wikidot.com/concours-de-fables

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Mercredi 18 juillet à 18h30 : Parc de Saint Benin d’Azy

Spectacle proposé par la Compagnie Déviation

Des larmes au rire : Fruit d’une rencontre entre les acteurs et musiciens nivernais de la Compagnie Déviation et des enfants prisonniers au Mexique, ce spectacle mêlait lectures de textes écrits par ces enfants, percussions et chants. Le spectateur est invité à suivre l’évolution des enfants au fur et à mesure des ateliers de théâtre qui durèrent cinq semaines.Les textes de ces enfants sont troublants de par leur franchise et leur sincérité. Le langage est parfois cru, parfois poétique, révolté, proche d’une confidence…Il transparaît une lueur d’espoir dans ce milieu carcéral, apportée par ces ateliers. Ces enfants expriment peu à peu leurs ressentis, découvrent en eux des émotions telles que la culpabilité ou même l’amour. La construction d’un projet commun semble avoir redonné un sens à la vie de certains d’entre eux.D’ailleurs l’un d’eux avoue, à la fin du projet, être « assez triste » car « qui va nous gronder tous les après-midis ? ».Ne dit-on pas que la contrainte libère ? En voici un merveilleux exemple qui transparaît à travers ces textes qui laissèrent les spectateurs émus.Après avoir « promené cette parole d’enfants », Barbara Boichot, metteur en scène de la compagnie propose « une petite récréation dansée ».Il s’agit d’un duo dansé intitulé Comme deux gouttes d’eau interprété par Frank Kayap et Emma Lundell.Deux personnages très différents se rencontrent : Chacun parle sa langue, suit sa propre gestuelle. Le public découvre avec joie –et de nombreux fous-rires- les facéties d’un couple qui devient vite attachant car non sans rappeler la vie de couple de chacun.Une belle rencontre entre deux cultures, deux personnalités différentes qui ne se fait pas sans remous, sans crise de nerf ou de fou rire. La vie de couple n’est décidemment pas un long fleuve tranquille.

Gwénaële B.

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Escale à Port-Saint-Etienne

 

Ce vendredi 13 juillet au matin, visite à mes amis du restaurant « La-Cour-Saint-Etienne », rue du même nom à Nevers. Ils ont été les premiers à exposer les toiles de la série « Horizons maritimes » et alors que l’exposition chez Frédéric Barbier se termine, je suis allé accrocher chez eux, ce matin même, quatre nouvelles toiles : Le TK Bremen, le Samuel de Champlain, en grands, et Donges et Le-Havre en petits. Merci à eux de m’accueillir pour l’été. Pensez à eux et à leurs plats magnifiques pour oublier un peu la grisaille, le temps d’un repas gastronomique à des prix encore accessibles.
Retrouvez les toiles sur http://duriot.wordpress.com

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Les Zaccros de ma rue : samedi 07 juillet

Une amie me disait : « Nevers comme cela ressemble vraiment à une ville intéressante pour quelqu’un venu de l’extérieur ». Oh oui, Nevers avait revêtu des habits de lumière et il ne devait plus y avoir grand monde devant les télévisions. Des gamins de tous âges couraient émerveillés d’un spectacle à l’autre, lâchant les mains de leurs parents pour s’extasier devant des mimiques comiques sympathiques, de plaisantes tartufferies, des acrobaties laissant dans les publics des yeux ronds et des bouches ovales. Les uns et les autres ont rivalisé d’adresse et d’ingéniosité, d’originalité et de décalage, les rues de Nevers étaient comiques et poétiques, enjouées et bondées. Peut-être est-ce cela le meilleur moment de l’année pour la ville, le plus extérieur et le plus populaire ? Le plus rassembleur et le plus diversifié ?

Chapeau à l’équipe d’organisation qui travaille avec de moins en moins d’argent, de subventions, de moyens. Aux artistes aussi qui, on le sait dans le microcosme du spectacle, savent revoir les tarifs à la baisse pour continuer à exister. Espérons, [la tonalité de cet article devient grave] que chacun des spectateurs saura lui-aussi, à l’unisson avec les artistes et les petites mains en or de cet événement, donner de la voix si d’aventure, pour raison de crise…

Pierre Duriot

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Maguy et ses fleurs au Leclerc-Média

Maguy Gracedieu, au centre sur la photo, a choisi la couleur cet hiver, pour conjurer cette grisaille qui n’en finissait plus. Des fleurs ont germé dans son atelier et toute la collection a été transférée, avec vases et pots sur les cimaises du Leclerc-Média de Coulanges où l’artiste vient à la rencontre des amateurs les week-ends. Elle propose également des œuvres plus anciennes, natures mortes et portraits pendant tout le mois de juillet.

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La politique autrement avec AOC

L’AOC, Association Ouverte et Citoyenne est écologiste, à gauche, elle fait de la politique, mais joyeusement, dit-on dans ses rangs. La politique, samedi soir 30 juin, au Canoë-Club, consistait à se retrouver entre amis, très nombreux, autour d’une bonne table, à siroter des jus de fruits et vins biologiques en écoutant les musiciens du coin. Presque une réunion entre amis. Dans ce genre de manifestation, tout le monde se connaît, c’est même l’occasion de retrouver quelques vieux potes pas revus depuis longtemps. François Wenish, le professeur-chanteur, toujours en verve, inusable et gai, a inauguré le bal des musicos avec son répertoire de variétés éternelles, avant de céder la place à Michel Benoît. L’écrivain local milite lui-aussi, en chansons, en crooner solitaire, avec sa guitare et la force de frappe de ses rimes. Les Rabouins ont enchaîné avec leur style manouche, puis le bal, façon « baloche », avec un accordéoniste en chair et en os, pas un DJ. Aux fourneaux, les militants s’affairaient, produisaient à tours de bras grillades et saucisses dans des volutes odorantes. L’affaire ressemblait à s’y  méprendre à la dernière page des aventures d’Astérix le Gaulois, quand tous se retrouvent pour un banquet.  Ben et la politique alors ? Nathalie Charvy, présidente de l’association, a empoigné le micro pour présenter la soirée, pas longtemps…  ce fut surtout, comme indiqué sur le dernier magazine papier de l’association, de « L’activisme joyeux ». Une soirée de militantisme comme celle-là, au bord de la Loire, ferait presque oublier l’univers impitoyable de la politique. Pour les contacter : aoc.nevers@gmail.com et le blog :

                        http://neversaoclagaucheecologiste.unblog.fr

Pierre Duriot

Photo : Pascal Trutin

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Samedi 30 juin : Nos chers livres en dédicaces

Avec Christophe Alvès, nous étions samedi matin chez Pierre, à la librairie La Plume et les mots de La-Charité-sur-Loire. L’illustrateur est arrivé en pro, avec sa trousse et tous ses crayons, a dessiné Ahmed le touareg, en portrait, pour chaque lecteur venu chercher son exemplaire. J’ai juste mis quelques mots à chacun. Merci à tous ceux qui sont passés, mes collègues enseignants particulièrement, intéressés par les deux ouvrages. Merci aussi à Pierre, le libraire qui tente de faire vivre un métier dont nous avons bien conscience aujourd’hui qu’il est devenu très difficile face aux multinationales du livre. Qu’importe, nous irons autant de fois qu’il le faudra à la rencontre des libraires pour aider à faire vivre ces marchands de culture. Nos amis de la presse sont passés. Merci donc également au Journal du Centre et à L’Echo-Charitois qui ont pris le temps d’une interview après avoir annoncé l’événement.

Pierre, le libraire, debout, avec Christophe Alvès, à droite, et Pierre Duriot.

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Pac des ouches – Samedi 30 juin : Vernissage de l’exposition Nature de Clara Quibel

Clara Quibel ou le « Macrocosmos »

Celle qui dit voir la photographie comme « une petite pause dans sa vie » nous y convie volontiers car son but est d’inviter « ceux qui vivent à cent à l’heure à prendre le temps de regarder ce qu’il y a sous nos pieds » ; mais pas seulement, car on trouve aussi de très beaux clichés de chevaux qui sont pour cette dernière : « sa première passion ». La deuxième est sans conteste la photographie qu’elle a commencée il y a deux ans lorsqu’elle « bidouillait avec un petit appareil ». Cette autodidacte a affiné sa technique et son regard « à force de prendre des photos ». Un des premiers modèles de « son nouvel appareil » fut Socrate, le crapaud qu’elle a hébergé et soigné pendant un mois.  Cette amie de la nature et des animaux avoue avoir parfois fait preuve de beaucoup de patience pour certains clichés comme celui d’une araignée sur une fleur jaune qu’elle a observé pendant une heure. La nature ne dévoile donc ses secrets qu’à ceux qui prennent le temps de la contempler. Ainsi, surprend-t-on des chevaux qui se câlinent, un escargot en plein repas, Socrate qui joue à cache-cache, des insectes butinant des fleurs ou s’y logeant… ponctués de clichés de feux d’artifice tel un hommage à toutes ces petites choses cachées à ceux qui ne savent s’attarder. Le vernissage était accompagné d’un concert (M. P. Carlier au piano, P. Sauzet aux percussions accompagnaient l’envoûtante voix de Nadia Rahbi) invitant chacun à voyager avec des chants méditerranéens, tziganes, de l’Europe de l’Est.

Gwénaële Boukdeir

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Jean-Louis Magnet au Musée de Varzy

Jean-Louis Magnet est à Varzy, au très beau et surprenant musée Auguste Grasset, dans le cadre de l’exposition intitulée « Flower Power », du 22 juin au 28 octobre. Il nous fait passer une photo du vernissage où Jean-Michel Roudier présente le travail spécifique sur toile de la série Hanami, à base de fleurs de cerisiers du Japon et de pommiers. Il sera également prochainement à Decize, salle Olga-Olby.

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Edito de l’été : La dictature de la norme

Les gouvernements européens de tous bords cherchent à relancer la croissance, pourrait-on les en blâmer ? Mais comme expliqué dans l’édito de juin, cette croissance ne saurait être infinie dans nos pays déjà largement équipés. Nos gouvernants ont une autre habitude, qui apparaît avec beaucoup d’acuité en cet été, alors que tous, nous devrons nous équiper d’un éthylotest dans les voitures. Illustration d’une technique peu coûteuse pour l’Etat et qui maintient artificiellement un niveau minimum de dépenses, tant publique que privée. Par la législation, le décret, on institutionnalise une norme qui oblige à l’aménagement ou l’acquisition. Equipez vos voitures d’un siège bébé, d’un triangle, d’un éthylotest ; vos maisons d’un détecteur de fumée, d’une isolation normée, d’un nouveau compteur électrique… mais encore, on oblige les communes à se doter d’une nouvelle cuisine pour les écoliers, d’une nouvelle signalétique, d’équipements spécifiques… ou alors, on contraint les syndics de copropriétés, les entreprises, à des normes en évolution concernant les portes, les caves, les ascenseurs, l’incendie… invitant ainsi tout le monde à une dépense forcée, génératrice de travail et d’équipements certes, donc de croissance et d’emplois. Technique à double tranchant puisque cette croissance décrétée, comme la première, n’est pas infinie et en plus, elle ne bénéficie pas forcément aux entreprises et à la main d’œuvre locales. Elle grignote surtout nos pouvoirs d’achats, remonte sans cesse le plancher des dépenses obligatoires, avec toujours l’argument implacable et bienveillant de nos sécurités et de nos bien-être, ou ceux de nos enfants, là où éducation et responsabilité feraient avantageusement l’affaire, bien souvent. Mais surtout elle renforce cette idée de flicage et d’état policier qui à la longue exaspère. Il reste un créneau encore assez raisonnablement soumis à la dictature : celui de la création artistique… encore que.

Pierre Duriot

commentaires
  1. Patricia Todorovic dit :

    Bonjour et merci pour ce site que je découvre ce matin par le biais du dernier « nevers ça me botte ». Un vrai bonheur de sentir le vent de liberté qui transpire dans vos éditos (juin et été) et puis très sympa aussi de découvrir votre peinture…

    • Merci beaucoup Patricia. Au plaisir de vous compter parmis nos visiteurs réguliers. Et si vous êtes de la région, envoyez vos articles et photos sur des artistes qui exposent, ils seront publiés dans le blog, la participation des internautes étant le but recherché. Amicalement. aa.duriot@orange.fr

      • Patricia Todorovic dit :

        visiter votre site, je n’y manquerai pas quoique je trouve l’outil informatique un peu trop chronophage !

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